FrédériqueVolery fait le point sur ce que l’on peut brûler dans un poêle à bois, dans une cheminée ou en plein air. Le sujet peut paraître banal, mais il y a des habitudes que l'on ferait mieux d'oublier, comme par exemple allumer un feu avec du papier journal ou y jeter un mouchoir ou le papier d'emballage des cadeaux de Noël. C'est polluant et donc interdit! Ontraverse à gué la Garonne Le ciel est plein bleu à Paris Ma mie l'hiver est à l'envers Ne t'en retourne pas dehors Le monde est en chamaille On gèle au sud, on sue au nord Fais du feu dans la cheminée Je reviens chez nous S'il fait du soleil à Rienne bouge dans la maison, le feu craque dans la cheminée. Tout ici déjà fait oraison. Les premières lueurs du jour, le premier rayon de soleil, Pour moi, c’est comme un chant d’amour. J’aime quand, dès le matin, au creux de mon oreille, J’entends ta voix. J’aime savoir que tu m’aimes, que je n’ai rien à craindre : Tu 5èmeNuit du piano au château des Rohan le 14 06 2014Charles Maetz à la guitare, Jean-Louis Dolfus au Piano "fais du feu dans la cheminée"encore : https://yo JeReviens Chez Nous S'il fait du soleil à Paris Il en fait partout. Je rapporte avec mes bagages Un goût qui m'était étranger Moitié dompté, moitié sauvage C'est l'amour de mon potager. Fais du feu dans la cheminée Je Reviens Chez Nous S'il fait du soleil à Paris Il en fait partout. Fais du feu dans la cheminée Je rentre chez moi Faisdu feu dans la cheminée. Je reviens chez nous. S’il fait du soleil à Paris. Il en fait partout. La Seine a repris ses vingt berges. Malgré les lourdes giboulées. Si j’ai du frimas sur les lèvres. C’est que je veille à ses côtés. Ma mie j’ai le cœur à l’envers. Ecouterles paroles de Bernard Marly 'Paris c'est du champagne', 'L'étoile des troubadours (R. Sy)' (video lyrics) 18 Je reviens chez nous (fait du feu dans la cheminée) (Boléro) 19 Un chalet dans les pins; 20 La tome des Bauges (M. Torelli - F. Péluso - Ch. Genevois - B. Marly) 21 Les Bognettes (DP) 22 Petit Jean Jean (DP) 23 Le chant des Partisans (M. Druon - J. Kessel - A. Marly) L YZTf. FÊTE DU PÂTÉ LORRAIN Danse - Bal - Cabaret, FêteHermelange 57790Du 27/08/2022 au 28/08/2022C'est le retour de la fête du pâté lorrain ! La réservation est possible par téléphone. le samedi, à partir de 21h00, la soirée sera animée par le 13/17 et dimanche, un loto sera animé par Christine réservation 06 18 90 84 82.Les Insolites - Portraits d'artistes CinémaSaint-Félix 03260Le 28/08/2022Films documentaires de Marie-Christine Duchalet et Pierre GadreyVisite guidée du village Nature - EnvironnementEschbourg 67320Le 24/08/2022Aux portes du Parc naturel régional des Vosges du Nord, niché entre le plateau lorrain et les hauteurs de La Petite Pierre, Graufthal a toujours intrigué les voyageurs de passage dans la région. Le village doit sa renommée à de curieuses habitations troglodytiques qui s’abritent au pied des falaises, des maisons uniques en Alsace. Dans un cadre bucolique de grès et de forêt, Christine Wolf, animatrice du patrimoine vous emmènera gratuitement dans les ruelles de ce petit hameau, entre anecdotes et curiosités. Ensuite, Marc Burckhart, guide bénévole des maisons des rochers évoquera le chantier de fouilles de l'ancienne abbaye. Pour poursuivre votre découverte, nous vous invitons à visiter les curieuses Maisons des Rochers visite payante 3€ par personne. Rendez-vous devant les maisons des rochers pour le départ de la visite. Durée 1h – visite guidée du village gratuite, visite des maisons des rochers payante 3€ par personne. Sur inscription au 03 88 70 42 la rencontre d'un trufficulteurBure-les-Templiers 21290Du 25/08/2022 au 09/09/2022Sortie A la rencontre d’un trufficulteur organisée par Les Truffières de la Douix en partenariat avec l’Office de Tourisme du Châtillonnais. Vous souhaitez tout savoir sur ce trésor noir qu’est la truffe de Bourgogne venez partager la passion de Christine et Jean Charles Dupaty avec la visite de leurs truffières. Vous assisterez à une démonstration de cavage pour terminer par une dégustation truffe et crémant, trésors du Châtillonnais. Tarif 25 € par adulte – gratuit pour les moins de 16 ans. Nombre de places limité Rendez vous à 16h, durée 2h. 7 grande Rue à Bure-les-Templiers. Renseignements et règlements obligatoires à l'Office de Tourisme 03 80 91 13 19 ou contact la rencontre d'un trufficulteur Patrimoine - Culture, Repas - DégustationBure-les-Templiers 21290Du 25/08/2022 au 09/09/2022Sortie A la rencontre d’un trufficulteur organisée par Les Truffières de la Douix en partenariat avec l’Office de Tourisme du Châtillonnais. Vous souhaitez tout savoir sur ce trésor noir qu’est la truffe de Bourgogne venez partager la passion de Christine et Jean Charles Dupaty avec la visite de leurs truffières. Vous assisterez à une démonstration de cavage pour terminer par une dégustation truffe et crémant, trésors du Châtillonnais. Tarif 25 € par adulte – gratuit pour les moins de 16 ans. Nombre de places limité Rendez vous à 16h, durée 2h. 7 grande Rue à Bure-les-Templiers. Renseignements et règlements obligatoires à l'Office de Tourisme 03 80 91 13 19 ou contact guidée du village Visites et circuitsGraufthal 67320Le 24/08/2022Aux portes du Parc naturel régional des Vosges du Nord, niché entre le plateau lorrain et les hauteurs de La Petite Pierre, Graufthal a toujours intrigué les voyageurs de passage dans la région. Le village doit sa renommée à de curieuses habitations troglodytiques qui s’abritent au pied des falaises, des maisons uniques en Alsace. Dans un cadre bucolique de grès et de forêt, Christine Wolf, animatrice du patrimoine vous emmènera gratuitement dans les ruelles de ce petit hameau, entre anecdotes et curiosités. Ensuite, Marc Burckhart, guide bénévole des maisons des rochers évoquera le chantier de fouilles de l'ancienne abbaye. Pour poursuivre votre découverte, nous vous invitons à visiter les curieuses Maisons des Rochers visite payante 3€ par personne. Rendez-vous devant les maisons des rochers pour le départ de la visite. Durée 1h – visite guidée du village gratuite, visite des maisons des rochers payante 3€ par personne. Sur inscription au 03 88 70 42 p'tits tressages de l'été animés par Christine Vincent Patrimoine - CultureVillaines-les-Rochers 37190Du 06/07/2022 au 31/08/2022Ateliers d'initiation à la vannerie animés par Christine Vincent de "Plume et brin d'osier"Sophro-balade Patrimoine - Culture, BaladesVeules-les-Roses 76980Le 27/08/2022Le temps d’une sophrobalade, vivez un moment privilégié dans un des plus beaux villages de France. Dans une ambiance conviviale et ludique au sein d’un petit groupe, venez vivre l’expérience de la SOPHROLOGIE AU NATUREL. Guidés par nos voix Christine et Laurence, 2 sophrologues certifiées, le temps d’une marche, ponctuée de techniques de respiration et de relaxation, redécouvrez Veules-les-Roses, son patrimoine culturel et naturel, en prenant le temps d’ECOUTER, de REGARDER, de RESPIRER, de SENTIR, de vous RESSOURCER, de LACHER-PRISE. Grâce à la sophrologie et ses bienfaits en plein air, vous vous reconnectez à vos sensations et vivez pleinement le moment présent. Veules-les-Roses, la campagne à la mer…Un temps pour soi ! • Public A partir de 16 ans • Tarif 20€/personne • Durée 2h - de 10h00 à 12h00 Quelques informations pratiques pour vivre pleinement ce moment de détente et de dépaysement • Cette balade aura lieu sous réserve d’un minimum de 8 personnes inscrites. • Vous munir de vêtements adaptés à la météo du jour & de chaussures de marche, • Petit sac à dos et bouteille d’eau, • Selon les conditions météorologiques, nous nous réservons le droit d’annuler[...]Sophro-balade Randonnée et balade, BaladesVEULES-LES-ROSES 76980Le 27/08/2022Le temps d’une sophrobalade, vivez un moment privilégié dans un des plus beaux villages de France. Dans une ambiance conviviale et ludique au sein d’un petit groupe, venez vivre l’expérience de la SOPHROLOGIE AU NATUREL. Guidés par nos voix Christine et Laurence, 2 sophrologues certifiées, le temps d’une marche, ponctuée de techniques de respiration et de relaxation, redécouvrez Veules-les-Roses, son patrimoine culturel et naturel, en prenant le temps d’ECOUTER, de REGARDER, de RESPIRER, de SENTIR, de vous RESSOURCER, de LACHER-PRISE. Grâce à la sophrologie et ses bienfaits en plein air, vous vous reconnectez à vos sensations et vivez pleinement le moment présent. Veules-les-Roses, la campagne à la mer…Un temps pour soi ! • Public A partir de 16 ans • Tarif 20€/personne • Durée 2h - de 10h00 à 12h00 Quelques informations pratiques pour vivre pleinement ce moment de détente et de dépaysement • Cette balade aura lieu sous réserve d’un minimum de 8 personnes inscrites. • Vous munir de vêtements adaptés à la météo du jour & de chaussures de marche, • Petit sac à dos et bouteille d’eau, • Selon les conditions météorologiques, nous nous réservons le droit d’annuler[...]Le Vieillard et l'enfantSaint-Sauveur-en-Puisaye 89520Du /00/1e16 au //099Christine habite une petite ville sous les ciels infinis du Manitoba où le temps s'écoule le plus lentement du monde dans la grande chaleur de l'été. Elle explore ses rues, en patins à roulettes ou en échasses, pour aller plus vite ou voir plus loin. Un matin, sous les feuilles d'un petit érable, elle découvre un vieil homme, monsieur Saint-Hilaire. Un récit universel tout en poésie qui porte sur l'enfance, l'amitié et l'attirance pour les grands espaces. En partenariat avec la Montagne musicale pour enfants - Le Vieillard de l'Enfant de Gabrielle RoySaint-Sauveur-en-Puisaye 89520Du /00/1e16 au //099Lecture musicale par Sophie Barron. Christine habite une petite ville sous les ciels infinis du Manitoba où le temps s'écoule le plus lentement du monde dans la grande chaleur de l'été. Elle explore ses rues, en patins à roulettes ou en échasses, pour aller plus vite ou voir plus loin. Un matin, sous les feuilles d'un petit érable, elle découvre un vieil homme, monsieur Saint-Hilaire. Un récit universel tout en poésie qui porte sur l'enfance, l'amitié et l'attirance pour les grands enfant Bateau sur l'eauNevers 58000Du /00/1e16 au //099Atelier pour enfants Bateaux sur l’eau » à NEVERS. Te sens-tu l'âme d'un marinier, préfères-tu être un voiturier par eau ou bien le baliseur qui guidait les trains de bateau dans une Loire en constante évolution? Viens découvrir l'histoire de la marine de Loire et faire une maquette de bateau! De 10h à 12h, en compagnie de Marie Christine, guide conférencière. Rendez-vous dans le hall du Palais ducal. Tarif Enfants de 6 à 12 ans. 10 enfants maximum sans les parents. Sur réservation au Billetterie à l'Office de Tourisme de et gourmandises, balade commentée de Morlaàs Visite guidée, Patrimoine - CultureMorlaàs 64160Le 30/08/20229h30 dégustation de jus de fruit local et de Pastis d'Amélie au bureau d'information touristique. 10h départ de la balade accompagnée avec Christine, raconteur de pays, cheminez dans la ville et découvrez l'histoire de cette ancienne capitale historique du Béarn, au travers de son histoire, de son architecture et ses légendes. Amusez-vous à retrouver les dernières traces bâties, témoignages de son riche passé. Rendez-vous au bureau d'information touristique pour l'accueil gourmand. 5 personnes minimum. Annulation en cas de culinaire Autour de la choucroute Visites et circuitsThannenkirch 68590Le 29/08/2022Vous connaissez et appréciez très certainement la choucroute alsacienne garnie, mais vous serez étonné de découvrir toutes les autres façons de consommer et cuisiner la choucroute cuite en spätziflette, dans des samoussas au munster, en quiche, en galettes ou encore crue en salade à décliner selon la saison… Le tout accompagné d’un bon vin d’Alsace bio et super local ! Et le petit plus, vous apprendrez même à faire les spätzle, vous savez, ces pâtes maison alsaciennes ! Ça vous met l’eau à la bouche ? Venez passer un agréable moment à cuisiner la choucroute sous toutes ses formes puis à la déguster dans une ambiance amicale et un cadre magnifique. Cet atelier ne nécessite aucun pré-requis, vous pouvez venir entièrement détendu. Si vous avez un tablier c’est tant mieux, si vous ne l’avez pas mis dans vos bagages, Christine vous en prêtera un ! Découverte de Liméro l'escargot Mayennais Artisanat, Patrimoine - CultureBagnoles de l'Orne Normandie 61140Du 23/06/2022 au 01/09/2022Bienvenue chez Limero ! Christine et Jean-Claude vous accueillent avec grand plaisir à la ferme hélicicole Limero l’escargot mayennais » située à Marcillé-la-Ville dans le Nord-Mayenne. Vous découvrirez cet élevage artisanal, une présentation des produits et les différentes activités auxquelles Christine et Jean Claude participent. Durée 2h. Rendez-vous sur place à 1500 au lieu dit l'Aventura, 53440, Marcillé la ville. Inscription jusqu'à 1130 le jour de la sortie à l'Office de communication sur le thème Les soldats américains à Semur-en-Auxois à la fin de la première guerre mondiale’Semur-en-Auxois 21140Du /00/1e16 au //099La Société des Sciences de Semur organise sa dernière séance de la saison 2021, sur le thème Les soldats américains à Semur-en-Auxois à la fin de la première guerre mondiale’. Les différentes intervenantes sont Céline Duchesne, animatrice du patrimoine de la ville de Semur Christine Bianchi-Zanconato, professeur d’anglais au lycée Anna Judic Communications suivies de la présentation in situ du vitrail de la chapelle Saint-Lazare’ dans la collégiale Notre-Dame de Semur’ Vitrail offert par des soldats américains ayant participé au premier conflit mondial Accès libre et gratuit, dans la limite des places disponibles et le respect des règles sanitaires en vigueur masque et pass sanitaire merci pour votre compréhension.Patrimoine et gourmandises, balade commentée de Morlaàs Manifestation culturelle, Repas - Dégustation, Patrimoine - Culture, Patrimoine - Culture, Visites et circuitsMorlaàs 64160Le 30/08/20229h30 dégustation de jus de fruit local et de Pastis d'Amélie au bureau d'information touristique. 10h départ de la balade accompagnée avec Christine, raconteur de pays, cheminez dans la ville et découvrez l'histoire de cette ancienne capitale historique du Béarn, au travers de son histoire, de son architecture et ses légendes. Amusez-vous à retrouver les dernières traces bâties, témoignages de son riche passé. Rendez-vous au bureau d'information touristique pour l'accueil gourmand. 5 personnes minimum. Annulation en cas de dimanche à la campagne Peinture, Repas - Dégustation, Lecture - Conte - PoésieAthis-Val de Rouvre 61430Du 07/08/2022 au 28/08/2022Le jardin sera ouvert à partir de 14h30 Boissons, pâtisseries, glaces à déguster... - De 15h30 à 15h45 le clown MARGUERITE sketch Venez avec vos enfants ! - De 15h45 à 16h00 CLAUDE GUIBOUT et sa séquence historique Aujourd'hui CHARLES AMBROISE BERTRAND DE LA HODIESNIÈRE - De 16h à 16h30 GINE GUIBOUT Présentation de l'album LES AVENTURES D'ULYSSE intitulé LE PASSE-MIROIR Pour les petits et les grands - De 16h30 à 17h00 CHRISTINE LECLERCQ Lecture en anglais avec traduction d'extraits du roman intitulé LE PORTRAIT DE DORIAN GRAY OSCAR WILDE - De 17h00 à 17h30 SÉGOLÈNE DUHAMEL CONCERT VIBRATOIRE - De 17h30 à 18h15 CATHERINE BAUDRY et MARC BAZ' PERFORMANCE "MUSIQUE ET POÉSIE" - De 18h15 à 18h45 FRANÇOIS et CHANTAL EISENBARTH, avec LÉONARD LECTURE de petits textes du 18ème, entrecoupée de morceaux joués au VIOLONCELLE Clôture avec LÉONARD PERFORMANCELes Mercredis de Saint-Buc - Deva Trio Culte et religion, Musique, Concert, Conférence - DébatLe Minihic-sur-Rance 35870Le 31/08/2022Une histoire d'amitié, de rire, de musique partagée entre Alan Vallée guitares, Antoine Morin flûte et Christine Debray-Laizé chant, violon, alto. Les mélodies et rythmes voyagent de Bach à l'Irlande avec une fluidité déconcertante. Leur énergie est communicative et ce trio termine en beauté notre programmation d'été. Mercredi 31 août 2022 - 20h30 - Chapelle Saint-BucConcert – Deva Trio Musique, Culte et religion, ConcertLe Minihic-sur-Rance 35870Le 31/08/2022Une histoire d’amitié, de rire, de musique partagée entre Alain Vallée, Antoine Morin et Christine Debray-Layzé . Les mélodies et rythmes voyagent de Bach à l’Irlande avec une fluidité déconcertante. Leur énergie est communicative et ce trio termine en beauté notre programmation d’été. Entrée libre. Mercredi 31 août 2022 – 20h30 – Chapelle Saint-BucMarie TONOSSI, Annick DUMARCHEY, Brigitte CHAULEUR et Christine GEYMâcon 71000Du /00/1e16 au //099Marie Tonossi Photographie Cheminer le nez en l'air, le regard vagabond. Instants... moments ensemble. Saisir... instants fugaces, émotions. Capter... mon regard est accroché. Entre son métier et sa passion, le lien est humain. Marie Tonossi aime les rencontres et les partages. Elle aime se promener le nez en l’air, à la recherche de détails à capter. Ses sujets de prédilection ? Les émotions, les regards, les mains. Ce qui l’anime, ce sont les personnes en action, notamment les mains au travail. La photographie pour elle ? C’est simplement un regard. Brigitte Chauleur Créations Lumineuses Après avoir travaillé le papier japonais, très lumineux, puis le papier brodé, Brigitte Chauleur a eu l’idée d’utiliser le linge ancien et plus particulièrement celui présentant des monogrammes et des broderies anciennes. Depuis trois ans, elle innove en travaillant le tissu wax hollandais, très coloré, aux motifs originaux. C’est un travail très minutieux qui demande beaucoup de manipulations. La technique du contrecollé sur polyphane est celle privilégiée. Les formes les plus diverses sont utilisées appliques murales, demi-lampes rondes ou ovales sur pied… Il s’agit d’une[...]GAETAN ROUSSEL Spectacle musicalLES PIEUX 50340Du //000 au //099AËTAN ROUSSEL Gaëtan Roussel, voix légendaire de la scène française contemporaine, poursuit en parallèle de son groupe Louise Attaque un parcours solo aussi unique que fascinant. Il revient avec ON NE MEURT PAS EN UNE SEULE FOIS, un titre fort et jubilatoire, un riff incroyablement entraînant, un refrain déchaîné, un hymne porté par une interprétation explosive de l'auteur-compositeur-interprète aveyronnais. On ne meurt pas en une seule fois. Ou, dit, de manière autre, la vie se poursuit malgré les orages, les secousses ou encore les ruptures et les choses qui prennent fin. C'est avec ce dernier axe que Thomas Lepage a décidé d'illustrer la chanson de Gaëtan Roussel, tout en mettant à l'honneur la continuité. Il a choisi pour cela le domaine du sport et est allé, caméra à l'épaule, filmer la nouvelle vie de grands sportifs français ayant raccroché les gants » mais qui continuent leur vie. Ainsi, il y a plusieurs vies en une. On découvre Martin Fourcade, Bixente Lizzarazzu, Marie-Jo Perec, Bernard Hinault, Alain Prost, Jean-Pierre Rives et Christine Aron, qui se sont merveilleusement bien prêtés au jeu en nous dévoilant leurs nouveaux métiers de consultants, agriculteurs,[...]La diva ruraleCuisery 71290Du /00/1e16 au //099Diva rurale un tour de champs lyrique Spectacle tracto-biographique écrit et interprété par Jocelyne Tournier chanteuse comédienne Cabaret pour clown tendre. Théâtre récit aussi chanté Tout public à partir de 12 ans Durée 1h10 environ Mise en scène, direction d'acteur Nicolas Martin cie Inko'nito Création costumes et visuels Christine Thomas Régie générale Guillaume Rimet ou Michel Tabarand Richard, le pianiste absent Jean-MarcToillon Diva rurale vocation, art de vivre ou erreur de la nature ? La savante conjugaison des trois sans doute. Ce tour de champs lyrique est une manière peu commune de faire le tour de la propriétaire. Tenter de comprendre qui se cache derrière ce surnom et ce personnage fantasque. Qu’est-ce qu’une diva, qui plus est, rurale? La campagne, elle connait bien .L'opéra, elle n'aime pas. Pas trop. Mais jusqu'à ce soir elle n’osait pas le dire. Seule en scène. Même chanteuse, la voilà célibataire. Elle a pourtant longtemps chanté accompagnée, par un orchestre. Puis par un quatuor, un trio et enfin par un pianiste. Un jour il est parti. Comme ça, sans rien dire, sans laisser un mot. Elle ne sait pas s'y prendre. Elle s'en sortait mieux avec les poules,[...]Sortie patrimoine en bateau de Loire Quand la rivière portait bateauMarzy 58180Du 28/08/2022 au 11/09/2022Descente de la Loire à bord de la Passière de la rive de Marzy au village du Bec d’allier. Marie-Christine Vallet, guide conférencière, vous plongera dans l’histoire des cours d’eau où est né un village, celui des mariniers, voituriers par eau et marchands. Apéritif au Bec d’Allier. Bac et retour des participants le long de la Loire jusqu’au point de départ. En partenariat avec Terroir et Patrimoine. Tenue prévoir une tenue pour mettre les pieds dans l’eau. Nombre de personnes de 6 à 14 personnes. Les rendez vous 14/07, 28/08 et 11/09Sortie patrimoine en bateau de Loire Quand la rivière portait bateau Nature - Environnement, Visite guidée, Vie localeMarzy 58180Du 28/08/2022 au 11/09/2022Descente de la Loire à bord de la Passière de la rive de Marzy au village du Bec d’allier. Marie-Christine Vallet, guide conférencière, vous plongera dans l’histoire des cours d’eau où est né un village, celui des mariniers, voituriers par eau et marchands. Apéritif au Bec d’Allier. Bac et retour des participants le long de la Loire jusqu’au point de départ. En partenariat avec Terroir et Patrimoine. Tenue prévoir une tenue pour mettre les pieds dans l’eau. Nombre de personnes de 6 à 14 personnes. Les rendez vous 14/07, 28/08 et 11/09Visite guidée sur les traces du patrimoine juif Vie locale, Patrimoine - Culture, Visites et circuitsBouxwiller 67330Le 31/08/2022Christine Wolf, animatrice du patrimoine à l’Office de Tourisme intercommunal de Hanau-La Petite Pierre, vous emmènera dans les ruelles de la ville sur les traces de cette communauté présente depuis le 14e siècle et qui a quasiment disparu aujourd'hui. Au programme de la visite découverte de la rue des juifs, traces de mezouzoth, inscriptions hébraïques, emplacement du bain rituel… A l'issue de la visite, les participants pourront, s'ils le souhaitent, visiter le musée Judéo-Alsacien situé dans l'ancienne synagogue de la ville. Ce site incontournable retrace l'Histoire des communautés juives en Alsace mais aussi les fêtes juives, les différentes étapes de la vie, etc… Le patrimoine juif n’aura plus de secrets pour vous ! La visite du musée pourra se faire de manière libre et individuelle, à tarif préférentiel... Rendez-vous devant le musée Judéo-Alsacien, 62a Grand rue. Sortie gratuiteCiné-Rencontre "Réalisateurs" - L'Année du requin Manifestation culturelle, Fête, Cinéma, Manifestation culturelle, Conférence - DébatTonneins 47400Le 01/09/2022Comédie "L'Année du requin" - Réalisé par Ludovic Boukherma, Zoran Boukherma. Avec Marina Foïs, Kad Merad, Jean-Pascal Zadi, Christine Gautier, Ludovic Torrent. - Maja, gendarme maritime dans les landes, voit se réaliser son pire cauchemar prendre sa retraite anticipée ! Thierry, son mari, a déjà prévu la place de camping et le mobil home. Mais la disparition d'un vacancier met toute la côte en alerte un requin rôde dans la baie ! Aidée de ses jeunes collègues Eugénie et Blaise, elle saute sur l'occasion pour s'offrir une dernière mission…Ciné-Rencontre "Réalisateurs" - L'Année du requin CinémaTonneins 47400Le 01/09/2022Comédie "L'Année du requin" - Réalisé par Ludovic Boukherma, Zoran Boukherma. Avec Marina Foïs, Kad Merad, Jean-Pascal Zadi, Christine Gautier, Ludovic Torrent. - Maja, gendarme maritime dans les landes, voit se réaliser son pire cauchemar prendre sa retraite anticipée ! Thierry, son mari, a déjà prévu la place de camping et le mobil home. Mais la disparition d'un vacancier met toute la côte en alerte un requin rôde dans la baie ! Aidée de ses jeunes collègues Eugénie et Blaise, elle saute sur l'occasion pour s'offrir une dernière mission…Visite guidée sur les traces du patrimoine juif Visites et circuitsBouxwiller 67330Le 31/08/2022Christine Wolf, animatrice du patrimoine à l’Office de Tourisme intercommunal de Hanau-La Petite Pierre, vous emmènera dans les ruelles de la ville sur les traces de cette communauté présente depuis le 14e siècle et qui a quasiment disparu aujourd'hui. Au programme de la visite découverte de la rue des juifs, traces de mezouzoth, inscriptions hébraïques, emplacement du bain rituel… A l'issue de la visite, les participants pourront, s'ils le souhaitent, visiter le musée Judéo-Alsacien situé dans l'ancienne synagogue de la ville. Ce site incontournable retrace l'Histoire des communautés juives en Alsace mais aussi les fêtes juives, les différentes étapes de la vie, etc… Le patrimoine juif n’aura plus de secrets pour vous ! La visite du musée pourra se faire de manière libre et individuelle, à tarif préférentiel...Rendez-vous devant le musée Judéo-Alsacien, 62a Grand rue. Sortie gratuiteBalade nature Il était une fois un ancien port sur la LoireSougy-sur-Loire 58300Le 03/09/2022Dans le cadre du programme "Nature et famille" du Conseil départemental, Marie-Christine Vallet, guide conférencière, et les musiciens de Rézo'nances vous invitent à découvrir l'histoire de l'ancien port de Tinte au son des vielles et des violons. Au fil de votre balade se dévoilera la vie bouillonnante du port de Tinte. Des lavandières, soldats, mariniers qui venaient de Decize et allaient à Nevers voir jusqu'à Nantes pour emmener bois, fer et vin, ce petit hameau de Sougy-sur-Loire n'aura plus aucun secret pour vous ! Rendez-vous à la chapelle Sainte Catherine de Tinte à Sougy-sur-Loire. Réservation vigneron au Château Haut-Claverie Foire - Salon, Vin - Oenologie, Vin - Oenologie, Vin - Oenologie, Visites et circuitsFargues 33210Du 01/08/2022 au 31/08/2022Philippe et Marie-Christine SENDREY vous accueillent sur la propriété pour une visite du chai suivie d'une dégustation de tous leurs vins Sauternes, Moelleux, Graves Rouge, Blanc Sec, Rosé et Sangria au Sauternes accompagnée de gourmandises tarte au roquefort, au chocolat, amuses-bouches, etc.. Vous découvrirez la vie du vigneron dans une ambiance chaleureuse, familiale et en toute simplicité. Prestation assurée de 6 à 20 adultes Tous les jours selon nos disponibilités Inscription par téléphone jusqu'à la vigneron au Château Haut-Claverie Vin - Oenologie, Repas - DégustationFargues 33210Du 17/02/2022 au 31/08/2022Philippe et Marie-Christine SENDREY vous accueillent sur la propriété pour une visite du chai suivie d'une dégustation de tous leurs vins Sauternes, Moelleux, Graves Rouge, Blanc Sec, Rosé et Sangria au Sauternes accompagnée de gourmandises tarte au roquefort, au chocolat, amuses-bouches, etc.. Vous découvrirez la vie du vigneron dans une ambiance chaleureuse, familiale et en toute simplicité. Prestation assurée de 6 à 20 adultes Tous les jours selon nos disponibilités Inscription par téléphone jusqu'à la en pleine conscience Manifestation culturelle, Manifestation culturelle, Randonnée et baladeSaint-Mards-en-Othe 10160Le 03/09/2022Samedi 3 septembre SAINT MARDS EN OTHE - Marche en pleine conscience. Découvrir la nature au rythme des saisons, se ressourcer, se recentrer à travers une marche méditative, tout en lenteur, c'est ce qu'on appelle la marche en pleine conscience... Le stage dure une journée, de 9h30 à 17h environ marche, pique-nique et au retour, séance de relaxation et massage avec Christine. Le rendez-vous est fixé à la Belle Fayte. Prévoir des chaussures de sport et des vêtements souples style jogging, un tapis de sol et un plaid, et un pique-nique tiré du sac. Un forfait à 40 €, qui comprend un massage, vous sera proposer. Sur inscription +33 06 71 79 27 70 - mygoldminc estivale Marché, Foire - SalonChâteauneuf-les-Bains 63390Du 01/07/2022 au 31/08/20224 exposants vous proposent tous les vendredis en juillet et août leurs produits du miel, des œufs, les légumes du maraîcher Le Cœur Vert de Sainte-Christine, l'élevage d'escargots Boileau d'Ayat-sur-Sioule et une d'un jour au Champagne Piot Sevillano Vin - OenologieVincelles 51700Le 03/09/2022En attendant les dates d'ouverture des vendanges 1ere quinzaine de septembre, vous pouvez d'ores et déjà réserver notre expérience vendangeur d'un jour en bon cadeau !! Prêts à vous mettre dans la peau d’un vigneron indépendant ? Préparez-vous à vivre une expérience authentique et humaine auprès de véritables passionnés. Que vous soyez en couple, entre amis ou en famille, c’est le moment de découvrir le champagne durant l’un des temps forts les plus importants de l’année les vendanges. Au programme découverte du domaine Piot- Sevillano, cueillette, visite du pressoir et des caves, et enfin une dégustation ! Venez vous essayer à la cueillette chez Christine et Vincent, des vignerons passionnés et dynamiques issus d’une lignée de 10 générations de vignerons, qui reçoivent des touristes à la vendange depuis plus de 4 ans déjà ! Préparez-vous à plonger au cœur d’un vignoble sans insecticide ni herbicide, qui permet de produire les champagnes les plus naturels possibles tout en respectant le caractère aromatique de leur terroir. Ils ont à cœur d’élaborer, dans le respect de la nature, des champagnes rares et atypiques. En 2015 ils ont obtenu la certification[...]Brunch sauvage… Repas - DégustationTours 37000Le 04/09/2022Réalisation de préparations sauvages pour un brunch. Préparation de petits pains parfumés aux orties, aux graines de fenouil, de berce, de smoothie vert…Dégustation à midi et l’après-midi promenade botanique et digestive et écriture des recettes. A partir de 8 ans Animé par Christine d’A fleur de GoûtPatrimoine et gourmandises, balade commentée de Morlaàs Manifestation culturelle, Repas - Dégustation, Patrimoine - Culture, Patrimoine - Culture, Visites et circuitsMorlaàs 64160Le 06/09/20229h30 dégustation de jus de fruit local et de Pastis d'Amélie au bureau d'information touristique. 10h départ de la balade accompagnée avec Christine, raconteur de pays, cheminez dans la ville et découvrez l'histoire de cette ancienne capitale historique du Béarn, au travers de son histoire, de son architecture et ses légendes. Amusez-vous à retrouver les dernières traces bâties, témoignages de son riche passé. Rendez-vous au bureau d'information touristique pour l'accueil gourmand. 5 personnes minimum. Annulation en cas de et gourmandises, balade commentée de Morlaàs Visite guidée, Patrimoine - CultureMorlaàs 64160Le 06/09/20229h30 dégustation de jus de fruit local et de Pastis d'Amélie au bureau d'information touristique. 10h départ de la balade accompagnée avec Christine, raconteur de pays, cheminez dans la ville et découvrez l'histoire de cette ancienne capitale historique du Béarn, au travers de son histoire, de son architecture et ses légendes. Amusez-vous à retrouver les dernières traces bâties, témoignages de son riche passé. Rendez-vous au bureau d'information touristique pour l'accueil gourmand. 5 personnes minimum. Annulation en cas de romancière Christine Barsi en dédicace pour les Journées du Patrimoine 2022 Science et technique, Lecture - Conte - PoésieBellême 61130Du 17/09/2022 au 18/09/2022Christine Barsi, auteure de science-fiction et fantastique, ouvre les portes de son jardin lors des Journées du Patrimoine. Dans ce cadre, elle organise une séance de dédicaces autour de ses 12 romans et de son recueil de nouvelles publiés chez 5 Sens Editions. Fans de science-fiction, de fantastique gothique et de grandes passions amoureuses intemporelles, vous êtes les bienvenues. Programme pour ces deux après-midi 16h - 16h30 -> L'auteure abordera les concepts de métavers et d'avatars 16h30 - 17h -> Lecture de la nouvelle L'Avatar qui a gagnée le prix René Barjavel 2022"Visite et dégustation à MercureyMercurey 71640Le 07/09/2022Christine vous raconte l’histoire de son village et vous invite à déguster avec elle, dans les vignes, un vin de l’appellation accompagné d' ROUTE DE LA VOIX - PIERS FACCINI & INVITÉS Musique, Nature - EnvironnementSaint-Alban-sur-Limagnole 48120Le 09/09/2022La route de la Voix est une expérience acoustique livrée comme un trésor dans l’oreille de celui ou de celle qui la croise. Après sa venue dans les Cévennes en septembre 2020 et dans la Vallée du Lot en septembre 2021, Piers Faccini revient nous enchanter avec La Route de la Voix sur l’Aubrac et la Margeride, avec Moira Smiley et Christine Zayed. Cette aventure musicale guidée par Piers Faccini depuis 2011, parcourt les montagnes et collines cévenoles pour s’installer, le temps d’un concert, dans un site remarquable, une église romane, une chapelle oubliée, un théâtre naturel où les voix et les cordes résonnent. C’est par ces instants privilégiés que Piers Faccini ramène à la maison » des artistes de renommée croisées tout au long de ses tournées en France et à l’international. L’occasion de créer de nouvelles vibrations en acoustique totale. La Route de la Voix veut inspirer la magie de l’éphémère, la beauté d’un instant dénué de tout ornement pour nous amener à la simplicité pure de l’expérience créative et à sa générosité. Quelques notes enrobées de silence pour parcourir les pierres d’un patrimoine faussement endormi, les voûtes d’une chapelle romane pour en sublimer[...]Technico-commercial / Technico-commerciale en assurancesEmploi Châteauroux, 36, Indre, Centre-Val de LoireCHARGE DE DEVELOPPEMENT EN ASSURANCES PROFESSIONNELLE F/H Vous évoluez dans le domaine des assurances particuliers et vous voulez travailler auprès des professionnels ? Vous voulez développer l'assurance auprès des médecins, avocats, expert-comptable ? Vous voulez rejoindre une entreprise familiale ? Si vos réponses sont Oui », alors le poste de Chargé de développement en assurances professionnelle F/H à Châteauroux 36 en CDI, est fait pour vous ! Les raisons d'y croire Dans la poursuite de la croissance de l'entreprise et de son développement pour être toujours plus proche des clients, l'agence Christine Alexandre Allianz recherche un profil commercial F/H pur développer les assurances auprès des professionnels sur l'Indre 36. Pourquoi ils ont besoin de vous - Votre objectif est de développer le portefeuille client professionnel sur le secteur de l'Indre 36. - Votre principale mission consistera à prospecter avec un fichier qualifié auprès des professionnels et, en particulier, auprès des PME, PMI et profession libéral. A propos de ce poste Rattaché directement à l'agent général et en autonomie, vous aurez pour missions de - Développer le portefeuille[...]Conférence et dédicaces "la Femme au Moyen-Âge dans la vie quotidienne" Conférence - DébatLuzech 46140Le 10/09/2022Conférence et dédicaces avec l'auteure Christine Machureau "la Femme au Moyen-Âge dans la vie quotidienne" - Samedi 10 septembre au Musée Armand Viré, ROUTE DE LA VOIX - PIERS FACCINI & INVITÉS Musique, Nature - EnvironnementPrinsuejols-Malbouzon 48270Le 10/09/2022La route de la Voix est une expérience acoustique livrée comme un trésor dans l’oreille de celui ou de celle qui la croise. Après sa venue dans les Cévennes en septembre 2020 et dans la Vallée du Lot en septembre 2021, Piers Faccini revient nous enchanter avec La Route de la Voix sur l’Aubrac et la Margeride, avec Moira Smiley et Christine Zayed. Cette aventure musicale guidée par Piers Faccini depuis 2011, parcourt les montagnes et collines cévenoles pour s’installer, le temps d’un concert, dans un site remarquable, une église romane, une chapelle oubliée, un théâtre naturel où les voix et les cordes résonnent. C’est par ces instants privilégiés que Piers Faccini ramène à la maison » des artistes de renommée croisées tout au long de ses tournées en France et à l’international. L’occasion de créer de nouvelles vibrations en acoustique totale. La Route de la Voix veut inspirer la magie de l’éphémère, la beauté d’un instant dénué de tout ornement pour nous amener à la simplicité pure de l’expérience créative et à sa générosité. Quelques notes enrobées de silence pour parcourir les pierres d’un patrimoine faussement endormi, les voûtes d’une chapelle romane pour en sublimer[...]Salon du Livre Éphémère Lecture - Conte - Poésie, Pour enfants, Foire - SalonSaint-Rémy-de-Provence 13210Le 10/09/202225 auteurs en dédicaces, animation, illustration pour enfants, interview d’auteurs, lectures en musique… 9h30 Ouverture du salon 11h Inauguration avec les officiels et les sponsors suivie d’un verre. Toute la journée Chaque heure sera ponctuée par 15 minutes de lecture d’extraits des auteurs présents. Cette animation sera assurée par Madame Gascon, médiatrice de la bibliothèque. Au cours de la journée Notre chroniqueur, Florian Allain mènera des interviews des auteurs. 15h Atelier d’illustrations pour les enfants. Inscription gratuite mais conseillée par avance. Les enfants entre 5 ans et 15 ans seront les bienvenus pour environ 2h d’atelier. 18h30 Fermeture du salon Liste des auteurs Agostini Christophe ; Armanet Christian ; Armanet Michèle ; Barte Dominique ; Bhouri Karine ; Bonniaud Julie ; Casuso Christine ; Clogenson Marianne ; Enza Laure ; Faggianelli Jean ; Fasce-Dalmas Claire ; Fontaine Jean-Luc ; Gana Marie ; Geiss Laurel ; Godard Edith ; Guenin Dominique ; Karwat Eric ; Le Rouhet Fanny ; Lucchini Monique ; Morela François ; Martel Violette ; Massilia Samuel ; Masson Alice ; Mimouni Yaël ; Portalez Anne-Marie ; Seyfried Alain SHA ; Sondaz[...]JOURNÉE DE LA MARCHE EN VENDÉE Randonnée et baladeBenet 85490Le 11/09/2022Journée de la Marche en Vendée ! A Sainte Christine, les associations "Randonneurs du Marais du Sud Vendée", "Cyclos Bénétains" et "Sentiers Mélusine" vous proposent 3 circuits de randonnées 9,5 Km - 15 Km - 18 Km allure libre Départ à partir de 7h30. Café/brioche/ravitaillement/apéritif. Après-midi Visite des Fours à Chaux de Benet 6€ sur réservation au 07 68 73 86 63 5 autres randonnées/évènements sont organisées en Vendée !Visite guidée du patrimoine juif de Bouxwiller Patrimoine - Culture, Vie localeBouxwiller 67330Le 11/09/2022Dimanche 11 septembre, l’Office de Tourisme intercommunal vous propose de découvrir le patrimoine juif de Bouxwiller avec une visite guidée à 14h30 suivie d’une conférence musicale à 16h au Musée Judéo-Alsacien, oraganisé dans le cadre du Mini Festival de Musique Juive. A 14h30, Christine Wolf, animatrice du patrimoine, vous emmènera dans les ruelles de la ville sur les traces de la communauté juive présente depuis le 14e siècle. Au programme de la visite découverte de la rue des juifs, traces de mezouzoth, inscriptions hébraïques, emplacement du bain rituel… Cette visite sera également l'occasion d'aborder les événements vécus par cette communauté pendant la Seconde Guerre Mondiale lecture de témoignages, évocation des familles disparues avec les stolperstein... Visite guidée gratuite sur inscription, départ à 14h30 devant le Musée Judéo-Alsacien. Réservation et informations auprès de l’Office de Tourisme intercommunal , 03 88 70 42 30, tourisme – LA ROUTE DE LA VOIX – PIERS FACCINI & INVITÉS MusiqueMarchastel 48260Le 11/09/2022La route de la Voix est une expérience acoustique livrée comme un trésor dans l’oreille de celui ou de celle qui la croise. Après sa venue dans les Cévennes en septembre 2020 et dans la Vallée du Lot en septembre 2021, Piers Faccini revient nous enchanter avec La Route de la Voix sur l’Aubrac et la Margeride, avec Moira Smiley et Christine Zayed. Cette aventure musicale guidée par Piers Faccini depuis 2011, parcourt les montagnes et collines cévenoles pour s’installer, le temps d’un concert, dans un site remarquable, une église romane, une chapelle oubliée, un théâtre naturel où les voix et les cordes résonnent. C’est par ces instants privilégiés que Piers Faccini ramène à la maison » des artistes de renommée croisées tout au long de ses tournées en France et à l’international. L’occasion de créer de nouvelles vibrations en acoustique totale. La Route de la Voix veut inspirer la magie de l’éphémère, la beauté d’un instant dénué de tout ornement pour nous amener à la simplicité pure de l’expérience créative et à sa générosité. Quelques notes enrobées de silence pour parcourir les pierres d’un patrimoine faussement endormi, les voûtes d’une chapelle romane pour en sublimer[...]Visite guidée du patrimoine juif de Bouxwiller Visites et circuitsBouxwiller 67330Le 11/09/2022Dimanche 11 septembre, l’Office de Tourisme intercommunal vous propose de découvrir le patrimoine juif de Bouxwiller avec une visite guidée à 14h30 suivie d’une conférence musicale à 16h au Musée Judéo-Alsacien, oraganisé dans le cadre du Mini Festival de Musique Juive. A 14h30, Christine Wolf, animatrice du patrimoine, vous emmènera dans les ruelles de la ville sur les traces de la communauté juive présente depuis le 14e siècle. Au programme de la visite découverte de la rue des juifs, traces de mezouzoth, inscriptions hébraïques, emplacement du bain rituel… Cette visite sera également l'occasion d'aborder les événements vécus par cette communauté pendant la Seconde Guerre Mondiale lecture de témoignages, évocation des familles disparues avec les stolperstein... Visite guidée gratuite sur inscription, départ à 14h30 devant le Musée Judéo-Alsacien. Réservation et informations auprès de l’Office de Tourisme intercommunal et gourmandises, balade commentée de Morlaàs Manifestation culturelle, Repas - Dégustation, Patrimoine - Culture, Patrimoine - Culture, Visites et circuitsMorlaàs 64160Le 13/09/20229h30 dégustation de jus de fruit local et de Pastis d'Amélie au bureau d'information touristique. 10h départ de la balade accompagnée avec Christine, raconteur de pays, cheminez dans la ville et découvrez l'histoire de cette ancienne capitale historique du Béarn, au travers de son histoire, de son architecture et ses légendes. Amusez-vous à retrouver les dernières traces bâties, témoignages de son riche passé. Rendez-vous au bureau d'information touristique pour l'accueil gourmand. 5 personnes minimum. Annulation en cas de pluie. Ce vendredi soir, un feu de cheminée s'est déclaré dans une maison de la rue d'Arsonval, dans le quartier de Souilhac à Tulle. Treize pompiers sont intervenus avec la grande échelle. "Nous intervenons sur un feu de cheminée qui s'est propagé au plancher". Ce vendredi soir, vers 17 heures, les pompiers de Tulle ont été appelés pour intervenir sur un feu de cheminée dans une maison à deux étages de la rue d'Arsonval, située juste derrière l'IUT, dans le quartier de Souilhac. Treize pompiers ont été dépêchés sur place notamment avec la grande échelle et un fourgon. "Nous avons éteint l'incendie et procédons au dégarnissage du 1er et 2e étage, ont indiqué les pompiers de Tulle. Nous effectuons des reconnaissances dans les combles de la maison." Au moment de l'incendie, seul un chien se trouvait dans l'habitation. Il a été évacué, sans être blessé. Les pompiers estiment que l'opération risque d'être longue, notamment à cause des dégarnissages. Pendant les opérations de secours, la rue d'Arsonval est coupée à la circulation. Accueil Hauts-de-France Arrageois - Ternois Un feu de cheminée a nécessité l’intervention des pompiers, ce mardi matin, à Puisieux. Article réservé aux abonnés Article réservé aux abonnés Pour lire la suite de cet article Abonnez-vous à partir de 1€ à notre offre numérique. Sans engagement de durée. ESSAYER POUR 1€ Vous êtes déjà abonné ou inscrit ? Se connecter L'info en continu 21h33 International Ukraine un match de foot dure 4h27 à cause des alertes aériennes 21h25 France Accident mortel de trottinette à Lyon l’ambulancier mis en examen pour homicide involontaire 20h57 France Video Climat, pouvoir d’achat, jeunesse... Emmanuel Macron répond aux inquiétudes des Français 19h45 International Video Mission Artémis 1 la Nasa a rendez-vous avec la Lune 19h29 International Video Fusée géante, Lune, Star Trek... La mission spatiale Artémis 1 s’annonce historique Toute l'info en continu > LES MARRONS DU FEU PROLOGUE Mesdames et messieurs, c’est une comédie, Laquelle, en vérité, ne dure pas longtemps ; Seulement que nul bruit, nulle dame étourdie, Ne fasse aux beaux endroits tourner les assistants. La pièce, à parler franc, est digne de Molière Qui le pourrait nier ? Mon groom et ma portière, Qui l’ont lue en entier, en ont été contents. Le sujet vous plaira, seigneurs, si Dieu nous aide ; Deux beaux fils sont rivaux d’amour. La signora Doit être jeune et belle, et si l’actrice est laide, Veuillez bien l’excuser. — Or, il arrivera Que les deux cavaliers, grands teneurs de rancune, Vont ferrailler d’abord. — N’en ayez peur aucune ; Nous savons nous tuer, personne n’en mourra. Mais ce que cette affaire amènera de suites, C’est ce que vous saurez, si vous ne sifflez pas. N’allez pas nous jeter surtout de pommes cuites Pour mettre nos rideaux et nos quinquets à bas. Nous avons pour le mieux repeint les galeries. — Surtout considérez, illustres seigneuries, Comme l’auteur est jeune, et c’est son premier pas. PERSONNAGES L’abbé ANNIBAL DESIDERIO. RAFAEL GARUCI. PALFORIO, hôtelier. Matelots. Valets. Musiciens. Porteurs, etc. LA CAMARGO, danseuse. LÆTITIA, sa camériste. ROSE. CYDALISE. L’amour est la seule chose ici-bas qui ne veuille d’autre acheteur que lui-même. — C’est le trésor que je veux donner ou enfouir à jamais, tel que ce marchand, qui dédaignant tout l’or du Rialto, et se raillant des rois, jeta sa perle dans la mer, plutôt que de la vendre moins qu’elle ne Scène première Le bord de la mer. — Un orage. Un matelot. Au secours ! il se noie ! au secours, monsieur l’hôte ! Palforio. Qu’est-ce ? qu’est-ce ? Le matelot. Qu’est-ce ? qu’est-ce ? Un bateau d’échoué sur la côte. Palforio. Un bateau, juste ciel ! Dieu l’ait eu sa merci ! C’est celui du seigneur Rafael Garuci. En dehors. Au secours ! Le matelot. Au secours ! Ils sont trois ; on les voit se débattre. Palforio. Trois ! Jésus ! Courons vite, on nous paiera pour quatre Si nous en tirons un. — Le seigneur Rafael ! Nul n’est plus magnifique et plus grand sous le ciel ! Exeunt. Rafael est apporté, une guitare cassée à la main. Rafael. Ouf ! — A-t-on pas trouvé là-bas une ou deux femmes Dans la mer ? Deuxième matelot. Dans la mer ?Oui, seigneur. Rafael. Dans la mer ? Oui, sont deux bonnes âmes. Si vous les retirez, vous me ferez plaisir. Ouf !Il s’évanouit. Deuxième matelot. Ouf !Sa main se roidit. — Il tremble. — Il va mourir. Entrons-le là dedans. Ils le portent dans une maison. Troisième matelot. Entrons-le là sais-tu qui demeure Là ? Jean. Là ?C’est la Camargo, par ma barbe, ou je meure ! Troisième matelot. La danseuse ? Jean. La danseuse ? Oui, vraiment, la même qui jouait Dans le Palais d’Amour. Palforio, rentrant. Dans le Palais d’ s’il vous plaît, Le seigneur Rafael est-il hors, je vous prie ? Troisième matelot. Oui, monsieur. Palforio. Oui, mis dans mon hôtellerie. Ce glorieux seigneur ? Troisième matelot. Ce glorieux seigneur ?Non ; on l’a mis ici. Un valet, sortant de la maison. De la part du seigneur Rafael Garuci, Remercîments à tous, et voilà de quoi boire. Matelots. Vive le Garuci ! Palforio. Vive le Garuci !Que Dieu serve sa gloire ! Cet excellent seigneur a-t-il rouvert les yeux, S’il vous plaît ? Un valet. S’il vous plaît ?Grand merci, mon brave homme, il va mieux. Holà ! retirez-vous ! Ma maîtresse vous prie De laisser en repos dormir Sa Seigneurie. Scène II Chez la Camargo. RAFAEL, couché sur une chaise longue ; LA CAMARGO, assise. Camargo. Rafael, avouez que vous ne m’aimez plus. Rafael. Pourquoi ? — d’où vient cela ? — Vous me voyez perclus, Salé comme un hareng ! — Suis-je, de grâce, un homme À vous faire ma cour ? — Quand nous étions à Rome, L’an passé… — Camargo. L’an passé… —Rafael, avouez, avouez Que vous ne m’aimez plus. Rafael. Que vous ne m’aimez plus.— Bon ! comme vous avez L’esprit fait ! — Pensez-vous, madame, que j’oublie Vos bontés ? Camargo. Vos bontés ?C’est le vrai défaut de l’Italie, Que ses soleils de juin font l’amour passager. — Quel était près de vous ce visage étranger, Dans ce yacht ? Rafael. Dans ce yacht ?Dans ce yacht ? Camargo. Dans ce yacht ? Dans ce yacht ?Oui. Rafael. Dans ce yacht ? Dans ce yacht ? je suppose, Laure. — Camargo. Laure. —Non. — Rafael. Laure. —Non. —C’était donc la Cydalise, — ou Rose. Cela vous déplaît-il ? Camargo. Cela vous déplaît-il ?Nullement. — La moitié D’un violent amour, c’est presque une amitié, N’est-ce pas ? Rafael. N’est-ce pas ?Je ne sais. D’où vous vient cette idée ? Philosopherons-nous ? Camargo. Philosopherons-nous ?Je ne suis pas fâchée De vous voir. — À propos, je voulais vous prier De me permettre… — Rafael. De me permettre… —À vous ? — Quoi ? Camargo. De me permettre… —À vous ? — Quoi ?De me marier. Rafael. De vous marier ? Camargo. De vous marier ?Oui. Rafael. De vous marier ? de bon ? — Sur mon âme, Vous m’en voyez ravi. Mariez-vous, madame ! Camargo. Vous n’en aurez nulle ombre, et nul déplaisir ! Rafael. Vous n’en aurez nulle ombre, et nul déplaisir !Non. Et du nouvel époux peut-on dire le nom ? Foscoli, je suppose ? Camargo. Foscoli, je suppose ?Oui, Foscoli lui-même. Rafael. Parbleu ! j’en suis charmé ; c’est un garçon que j’aime, Bonne lignée, et qui vous aime fort aussi. Camargo. Et vous me pardonnez de vous quitter ainsi ? Rafael. De grand cœur ! Écoutez, votre amitié m’est chère ; Mais parlons franc. Deux ans, c’est un peu long. Qu’y faire ? C’est l’histoire du cœur. — Tout va si vite en lui ! Tout y meurt, comme un son, tout, excepté l’ennui ! Moi qui vous dis ceci, que suis-je ? une cervelle Sans fond. — La tête court, et les pieds après elle ; Et, quand viennent les pieds, la tête au plus souvent Est déjà lasse, et tourne où la pousse le vent ! Tenez, soyons amis, et plus de jalousie. Mariez-vous. — Qui sait ? s’il nous vient fantaisie De nous reprendre, eh bien, nous nous reprendrons — hein ? Camargo. Très-bien. Rafael. saint Joseph ! je vous donne la main Pour aller à l’église et monter en carrosse ! Vive l’hymen ! — Ceci, c’est mon présent de noce, — Il l’embrasse. Et j’y joindrai ceci pour souvenir de moi. Camargo. Quoi ! votre éventail ! Rafael. Quoi ! votre éventail !Oui. N’est-il pas beau, ma foi ? Il est large à peu près comme un quartier de lune, — Cousu d’or comme un paon, — frais et joyeux comme une Aile de papillon, — incertain et changeant Comme une femme. — Il a des paillettes d’argent Comme Arlequin. — Gardez-le, il vous fera peut-être Penser à moi ; c’est tout le portrait de son maître. Camargo. Le portrait en effet ! — Ô malédiction ! Misère ! — Oh ! par le ciel, honte et dérision !… Homme stupide, as-tu pu te prendre à ce piège Que je t’avais tendu ? — Dis ! Qui suis-je ? — Que fais-je ? — Va, tu parles avec un front mal essuyé De nos baisers d’hier. — Oh ! c’est honte et pitié ! Va, tu n’es qu’une brute, et tu n’as qu’une joie Insensée, en pensant que je lâche ma proie ! Quand je devrais aller, nu-pieds, t’attendre au coin Des bornes, si caché que tu sois et si loin, J’irai. — Crains mon amour, Garuc’, il est immense Comme la mer ! — Ma fosse est ouverte ; mais pense Que je viendrai d’abord par le dos t’y pousser. Qui peut lécher peut mordre, et qui peut embrasser Peut étouffer. — Le front des taureaux en furie, Dans un cirque, n’a pas la cinquième partie De la force que Dieu met aux mains des mourants. Oh ! je te montrerai si c’est après deux ans, Deux ans de grincements de dents et d’insomnie, Qu’une femme pour vous s’est tachée et honnie, Qu’elle n’a plus au monde, et pour n’en mourir pas, Que vous, que votre col où pendre ses deux bras, Qu’elle porte un amour à fond, comme une lame Torse, qu’on n’ôte plus du cœur sans briser l’âme ; Si c’est alors qu’on peut la laisser, comme un vieux Soulier qui n’est plus bon à rien. Rafael. Soulier qui n’est plus bon à ! les beaux yeux ! Quand vous vous échauffez ainsi, comme vous êtes Jolie ! Camargo. Jolie !Oh ! laissez-moi, monsieur, ou je me jette Le front contre ce mur ! — Rafael, l’attirant. Le front contre ce mur ! —La, la, modérez-vous. Ce mur vous ferait mal ; ce fauteuil est plus doux. Ne pleurez donc pas tant. — Ce que j’ai dit, mon ange, Après votre demande, était-il donc étrange ? Je croyais vous complaire en vous parlant ainsi. Mais — je n’en pensais pas une parole. — Camargo. Mais — je n’en pensais pas une parole. —Oh ! si ! Si ! vous parliez franc. Rafael. Si ! vous parliez L’avez-vous bien pu croire ? Vous me faisiez, un conte, et j’ai fait une histoire ! Calmez-vous. — Je vous aime autant qu’au premier jour, Ma belle ! — mon bijou ! — mon seul bien ! — mon amour ! Camargo. Mon Dieu ! pardonnez-lui, s’il me trompe ! Rafael. Mon Dieu ! pardonnez-lui, s’il me trompe !Cruelle ! Doutez-vous de ma flamme en vous voyant si belle ?Il tourne la glace. Dis, l’amour, qui t’a fait l’œil si noir, ayant fait Le reste de ton corps d’une goutte de lait ? Parbleu ! quand ce corps-là de sa prison s’échappe, Gageons qu’il passerait par l’anneau d’or du pape ? Camargo. Allez voir s’il ne vient personne. Rafael, à part. Allez voir s’il ne vient ! quel ennui ! Camargo, seule un moment, le regardant s’éloigner. — Cela ne se peut pas. — Je suis trompée ! Et lui Se rit de moi. Son pas, son regard, sa parole, Tout me le dit. — Malheur ! Oh ! je suis une folle ! Rafael, revenant. Tout se tait au dedans comme au dehors. — Ma foi, Vous avez un jardin superbe. Camargo. Vous avez un jardin ; J’attends de votre amour une marque certaine. Rafael. On vous la donnera. Camargo. On vous la soir je pars pour Vienne ; M’y suivrez-vous ? Rafael. M’y suivrez-vous ?Ce soir ! — Était-ce pour cela Qu’il fallait regarder si l’on venait ? Camargo. Qu’il fallait regarder si l’on venait ? Holà ! Lætitia ! Lafleur ! Pascariel ! Lætitia, entrant. Lætitia ! Lafleur Pascariel !Madame ! Camargo. Demandez des chevaux pour ce soir. Exit Lætitia. Rafael. Demandez des chevaux pour ce mon âme, Vous avez des vapeurs, madame, assurément. Camargo. Me suivrez-vous ? Rafael. Me suivrez-vous ? Ce soir ! à Vienne ? — Non, vraiment, Je ne puis. Camargo. Je ne donc, Garuci. Je vous laisse. — Je pars seule. — Soyez plus heureux en maîtresse. Rafael. En maîtresse ? heureux moi ? — Ma parole d’honneur. Je n’en ai jamais eu. Camargo, hors d’elle. Je n’en ai jamais donc ? Rafael. Je n’en ai jamais donc ?Mon cœur, Ne recommencez pas à vous fâcher. Camargo. Ne recommencez pas à vous celle De tantôt ? Quels étaient ces gens ? — Que faisait-elle, Cette femme ? — J’ai vu ! — Voudrais-tu t’en cacher ? Quelque fille, à coup sur. — J’irai lui cravacher La figure ! — Rafael. La figure ! —Ah ! tout beau, ma belle Bradamante. Tout à l’heure, voyez, vous étiez si charmante ! Camargo. Tout à l’heure j’étais insensée ; — à présent Je suis sage ! Rafael. Je suis sage !Eh ! mon Dieu, l’on vous fâche en faisant Vos plaisirs ! — J’étais là, près de vous. — Vous me dites D’aller là regarder si l’on vient. — Je vous quitte, Je reviens. — Vous partez pour Vienne Par la croix De Jésus ! qui saurait comment faire ? Camargo. De Jésus ! qui saurait comment faire ?Autrefois, Montrant son lit. Quand je te disais Va ! » c’était à cette place ! Tu t’y couchais sans moi. — Tu m’appelais par grâce ! — Moi, je ne venais pas. — Toi, tu priais. — Alors J’approchais lentement, — et tes bras étaient forts Pour me faire tomber sur ton cœur ! — Mes caprices Étaient suivis alors, — et tous étaient justices. Tu ne te plaignais pas ; c’était toi qui pleurais ! Toi qui devenais pâle, et toi qui me nommais Ton inhumaine ! — Alors étais-je ta maîtresse ? Rafael, se jetant sur le lit. Mon inhumaine ! allons ! ma reine ! ma déesse ! Je vous attends, voyons ! Les champs-clos sont rompus ! M’osez-vous tenir tête ? Camargo, dans ses bras. M’osez-vous tenir tête ?Ah ! tu ne m’aimes plus ! Scène III Devant la maison de la Camargo. L’abbé ANNIBAL DESIDERIO, descendant de sa chaise ; Musiciens, porteurs. L’abbé. Holà ! dites, marauds, — est-ce pas là que loge La Camargo ? Un porteur. La Camargo ?Seigneur, c’est là. — Proche l’horloge Saint-Vincent, tout devant ; ces rideaux que voici, C’est sa chambre à coucher. L’abbé. C’est sa chambre à pour toi, merci. Parbleu ! cette soirée est propice, et je pense Que mes lieux pourraient bien avoir leur récompense. Lu lune ne va pas larder à se lever ; La chose au premier coup peut ici s’achever. Têtebleu ! c’est le moins qu’un homme de ma sorte Ne s’aille pas morfondre à garder une porte ; Je ne suis pas des gens qu’on laisse s’enrouer. — Or, vous autres coquins, qu’allez-vous nous jouer ? — Piano, signor basson, — amoroso ! la dame Est une oreille fine ! — Il faudrait à ma flamme Quelque mi bémol, — hein ? Je m’en vais me cacher Sous ce contrevent-là ; c’est sa chambre à coucher, N’est-ce pas ? Un porteur. N’est-ce pas ?Oui, seigneur. L’abbé. N’est-ce pas ? Oui, ne puis trop vous dire D’aller bien lentement. — C’est un cruel martyre Que le mien ! Têtebleu ! je me suis ruiné Presque à moitié, le tout pour avoir trop donné À mes divinités de soupers et d’aubades. Musiciens. Andantino, seigneur ! Musique. L’abbé. Andantino, seigneur !Tous ces airs-là sont fades. Chantez tout bonnement Belle Philis, » ou bien Ma Climène. » Musiciens. Ma Climène. »Allegro, seigneur ! Musique. L’abbé. Ma Climène. »Allegro, seigneur !Je ne vois rien À cette fenêtre. — Hum !La musique continue. À cette fenêtre. — Hum !Point. — c’est une barbare. — Rien ne bouge. — Allons, toi, donne-moi ta guitare. Il prend une guitare. Fi donc ! pouah !Il en prend une autre. Fi donc ! pouah !Hum ! je vais chanter, moi. — Ces marauds Se sont donné, je crois, le mot pour chanter faux. Il chante. Pour tant de peine et tant d’émoi… Hum ! mi, mi, la. Pour tant de peine et tant d’émoi… Hum ! mi, mi, mi. — Bon. Pour tant de peine et tant d’émoi Où vous m’avez jeté, Climène, Ne me soyez point inhumaine, Et, s’il se peut, secourez-moi,Pour tant de peine. Hum ! mi, mi, mi. — ! rien ne remue ! Va-t-elle me laisser faire le pied de grue ? Têtebleu ! nous verrons ! Il chante. De tant de peine, mon amour… Rafael, sortant de la maison, s’arrête sur le pas de la porte. Têtebleu ! nous verrons !Ah ! ah ! monsieur l’abbé Desiderio ! — Parbleu ! vous êtes mal tombé. L’abbé. Mal tombé, monsieur ! — Mais pas si mal. Je vous chasse Peut-être ? Rafael. Peut-être ?Point du tout ; je vous laisse la place. Sur ma parole, elle est bonne à prendre, et, de plus, Toute chaude. L’abbé. Toute monsieur, pour faire abus Des oreilles d’un homme, il ne faut pas une heure — Il ne faut qu’un mot. Rafael. Il ne faut qu’un ? j’aurais cru, que je meure, Les vôtres sur ce point moins promptes, aux façons Dont les miennes d’abord avaient pris vos chansons. L’abbé. Tête et ventre ! monsieur, faut-il qu’on vous les coupe ? Rafael. La, tout beau, sire ! Il faut d’abord, moi, que je soupe. Je ne me suis jamais battu sans y voir clair, Ni couché sans souper. L’abbé. Ni couché sans souper. Pour quelqu’un du bel air, Vous sentez le mauvais soupeur, mon gentilhomme. Le touchant. Ce vieux surtout mouillé ! Qu’est-ce donc qu’on vous nomme ? Rafael. On me nomme seigneur Vide-bourse, casseur De pots ; c’est, en anglais, blockhead, maître tueur D’abbés. — Pour le seigneur Garuci, c’est son père Le plus communément qui couche avec ma mère. L’abbé. S’il y couche demain, il court, je lui prédis, Risque d’avoir pour femme une mère sans fils. Votre logis ? Rafael. Votre logis ?Hôtel du Dauphin bleu. La porte À droite, au petit Parc. L’abbé. À droite, au petit armes ? Rafael. À droite, au petit armes ?Peu m’importe ; Fer ou plomb, balle ou pointe. L’abbé. Fer ou plomb, balle ou votre heure ? Rafael. Fer ou plomb, balle ou votre heure ?Midi. L’abbé le salue et retourne à sa chaise. Ce petit abbé-là m’a l’air bien dégourdi. Parbleu ! c’est un bon diable ; il faut que je l’invite À souper. — Hé ! monsieur, n’allez donc pas si vite ! L’abbé. Qu’est-ce, monsieur ? Rafael. Qu’est-ce, monsieur ?Vos gens s’ensauvent comme si La fièvre à leurs talons les emportait d’ici. Demeurez, pour l’amour de Dieu, que je vous pose Un problème d’algèbre. — Est-ce pas une chose Véritable, et que voit quiconque a l’esprit sain, Que la table est au lit ce qu’est la poire au vin ? De plus, deux, gens de bien, à s’aller mettre en face Sans s’être jamais vus, ont plus mauvaise grâce, Assurément, que, quand il pleut, une catin À descendre de fiacre en souliers de satin. Donc, si vous m’en croyez, nous souperons ensemble ; Nous nous connaîtrons mieux pour demain. Que t’en semble, Abbé ? L’abbé. Abbé ? Parbleu ! marquis, je le veux, et j’y vais. Il sort de sa chaise. Rafael. Voilà les musiciens qui sont déjà trouvés ; Et pour la table, — holà ! Palforio ! l’auberge !Frappant. Cette porte est plus rude à forcer qu’une vierge. Palforio ! manant, tripier, sac à boyaux ! Vous verrez qu’à cette heure ils dorment, les bourreaux ! Il jette une pierre dans la vitre. Palforio, à la fenêtre. Quel est le bon plaisir de Votre Courtoisie ? Rafael. Fais-nous faire à souper. Certes, l’heure est choisie Pour nous laisser ainsi casser tous tes carreaux ! Dépêche, sac à vin ! — Pardieu ! si j’étais gros Comme un muid, comme toi, je dirais qu’on me porte, En guise d’écriteau, sur le pas de ma porte ; On saurait où me prendre au moins. Palforio. On saurait où me prendre au Très-excellent seigneur. Rafael. Très-excellent démène-toi. Vite, va mettre en l’air ta marmitonnerie. Donne-nous ton meilleur vin et ta plus jolie Servante ; embroche tout tes oisons, tes poulets, Tes veaux, tes chiens, tes chats, ta femme et tes valets ! — Toi, l’abbé, passe donc ; en joie ! et pour nous battre Après nous taperons, vive Dieu ! comme quatre. Scène IV La loge de la Camargo. — On la chausse. Camargo. Il ira. — Laissez-moi seule, et ne manquez pas Qu’on me vienne avertir quand ce sera mon pas. — C’est la règle, ô mon cœur ! — Il est sûr qu’une femme Met dans une âme aimée une part de son âme. Sinon, d’où pourrait-elle et pourquoi concevoir La soif d’y revenir et l’horreur d’en déchoir ? Au contraire, un cœur d’homme est comme une marée Fuyarde des endroits qui l’ont mieux attirée. Voyez qu’en tout lien, l’amour à l’un grandit Et par le temps empire, à l’autre refroidit. L’un, ainsi qu’un cheval qu’on pique à la poitrine, En insensé toujours contre la javeline Avance et se la pousse au cœur jusqu’à mourir. L’autre, dès que ses flancs commencent à s’ouvrir, Qu’il sent le froid du fer, et l’aride morsure Aller chercher le cœur au fond de la blessure, Il prend la fuite en lâche, et se sauve d’aimer. — Ah ! que puissent mes yeux quelque part allumer Une plaie à la mienne en misère semblable, Et je serai plus dure et plus inexorable Qu’un pauvre pour son chien, après qu’un jour entier Il a dit Pour l’amour de Dieu ! » sans un denier. — Suis-je pas belle encor ? — Pour trois nuits mal dormies, Ma joue est-elle creuse, ou mes lèvres blêmies ? Vrai Dieu ! ne suis-je plus la Camargo ? — Sait-on, Sous mon rouge, d’ailleurs, si je suis pâle ou non ? Va, je suis belle encor ! — C’est ton amour, perfide Garuci, que déjà le temps efface et ride, Non mon visages — Un nain contrefait et boiteux, Voulant jouer Phœbus, lui ressemblerait mieux, Qu’aux façons d’une amour fidèle et bien gardée, L’allure d’une amour défaillante et fardée. Ah ! c’est de ce matin que ton cœur m’est connu, Car en le déguisant tu me l’as mis à nu. Certes, c’est un loisir magnifique et commode Que la paisible ardeur d’une intrigue à la mode ! — Qu’est-ce alors ? — C’est un flot qui nous berce rêvant ! C’est l’ombre qui s’enfuit d’une fumée au vent ! Mais que l’ombre devienne un spectre, et que les ondes S’enfoncent sous les pieds, vivantes et profondes, Le mal aimant recule, et le bon reste seul. Oh ! que dans sa douleur ainsi qu’en un linceul Il se couche à cette heure et dorme ! La pensée D’un homme est de plaisirs et d’oublis traversée Une femme ne vit et ne meurt que d’amour ; Elle songe une année à quoi lui pense un jour ! Lætitia, entrant. Madame, on vous attend à la troisième scène. Camargo. Est-ce la Monanteuil, ce soir, qui fait la reine ? Lætitia. Oui, madame, et monsieur de Monanteuil, Sylvain. Camargo. Fais porter cette lettre à l’hôtel du Dauphin. Scène V Une salle à manger très-riche. GARUCI, à table avec l’abbé ANNIBAL, musiciens. Rafael. Oui, mon abbé, voilà comme, une après-dînée, Je vis, pris, et vainquis la Camargo, l’année Dix-sept cent soixante-un de la nativité De Notre-Seigneur. L’abbé. De Notre-Seigneur.— Triste ! oh ! triste, en vérité ! — Rafael. Triste, abbé ? — Vous avez le vin triste ? — Italie, Voyez-vous, à mon sens, c’est la rime à folie. Quant à mélancolie, elle sent trop les trous Aux bas, le quatrième étage, et les vieux sous. On dit qu’elle a des gens qui se noient pour elle. — Moi, je la noie. Il boit. L’abbé. — Moi, je la quand vous eûtes cette belle Camargo, vous l’aimiez fort ? Rafael. Camargo, vous l’aimiez fort ?Oh ! très-fort ! — et puis, À vous dire le vrai, je m’y suis très-bien pris. Contre un doublon d’argent un cœur de fer s’émousse. Ce fut, le premier mois, l’amitié la plus douce Qui se puisse inventer. Je m’en allais la voir, Comme ça, tout au saut du lit, — ou bien le soir Après le spectacle. — Oh ! c’était une folie Dans ce temps-là ! — Pauvre ange ! — Elle était bien jolie ! Si bien qu’après un mois je cessai d’y venir. Elle de remuer terre et ciel, — moi de fuir. — Pourtant je fus trouvé — reproches, pleurs, injure, Le reste à l’avenant. — On me nomma parjure, C’est le moins. — Je rompis tout net. — Bon. — Cependant Nous nous allions fuyant et l’un l’autre oubliant. — Un beau soir, je ne sais comment se fit l’affaire, La lune se levait cette nuit-là si claire, Le vent était si doux, l’air de Rome est si pur ! — C’était un petit bois qui côtoyait un mur, Un petit sentier vert, — je le pris, — et, Jean comme Devant, je m’en allai l’éveiller dans son somme. L’abbé. Et vous l’avez reprise ? Rafael, cassant son verre. Et vous l’avez reprise ?Aussi vrai que voilà Un verre de cassé. — Mon amour s’en alla Bientôt. — Que voulez-vous ? moi, j’ai donné ma vie À ce dieu fainéant qu’on nomme fantaisie. C’est lui qui, triste ou fou, de face ou de profil, Comme un polichinel me traîne au bout d’un fil ; Lui qui tient les cordons de ma bourse et la guide De mon cheval ; jaloux, badaud, constant, perfide. En chasse au point du jour dimanche, et vendredi Cloué sur l’oreiller jusque et passé midi. Ainsi je vais en tout, — plus vain que la fumée De ma pipe, — accrochant tous les pavés. — L’année Dernière, j’étais fou de chiens d’abord, et puis De femmes. — Maintenant, ma foi, je ne le suis De rien. — J’en ai bien vu, des petites princesses ! La première surtout m’a mangé de caresses ; Elle m’a tant baisé, pommadé, balloté ! C’est fini, voyez-vous — celle-là m’a gâté. Quant à la Camargo, vous la pouvez bien prendre Si le cœur vous en dit ; mais je me veux voir pendre Plutôt que si ma main de sa nuque approchait. L’abbé. Triste ! Rafael. Triste !Encor triste, abbé ? Aux ! Encor triste, abbé ?Hé ! messieurs de l’archet, En ut ! égayez donc un peu Sa Courtoisie. Musique. Ma foi, voilà deux airs très-beaux. Il parle en se promenant, pendant que l’orchestre joue piano. Ma foi, voilà deux airs poésie, Voyez-vous, c’est bien. — Mais la musique, c’est mieux. Pardieu ! voilà deux airs qui sont délicieux ; La langue sans gosier n’est rien. — Voyez le Dante Son Séraphin doré ne parle pas, — il chante ! C’est la musique, moi, qui m’a fait croire en Dieu. — Hardi, ferme, poussez, — crescendo !Hardi, ferme, poussez, — crescendo !Mais, parbleu ! L’abbé s’est endormi. — Le voilà sous la table. C’est vrai qu’il a le vin mélancolique en diable. Ô doux, ô doux sommeil ! ô baume des esprits ! Reste sur lui, sommeil ! Dormir quand on est gris, C’est, après le souper, le premier bien du monde. Palforio, entrant. Une lettre, seigneur. Rafael, après avoir lu. Une lettre, le ciel la confonde ! Dites que je n’irai certes pas. — Attendez ! Si, — c’est cela, — parbleu ! — je — non — si fait, restez. Dites que l’on m’attend. Exit Palforio. Dites que l’on m’ l’abbé ! — Sur mon âme, Il ronfle en enragé. L’abbé. Il ronfle en madame ; Est-ce que je dormais ? Rafael. Est-ce que je dormais ?Eh ! voulez-vous avoir La Camargo, l’ami ? L’abbé, se levant. La Camargo, l’ami ?Tête et ventre ! ce soir ? Rafael. Ce soir même. — Écoutez bien — elle doit m’attendre Avant minuit. — Il est onze heures, — il faut prendre Mon habit. — L’abbé se déboutonne. Mon habit. —Me donner le vôtre. L’abbé ôte son manteau. Mon habit. —Me donner le irez À la petite porte, et là vous tousserez Deux fois ; toussez un peu. L’abbé. Deux fois ; toussez un ! hum ! Rafael. Deux fois ; toussez un ! hum !C’est à merveille. Nous sommes à peu près de stature pareille. Changeons d’habit. — Ils changent. Changeons d’habit. —Parbleu ! cet habit de cafard Me donne l’encolure et l’air d’un escobard. Le marquis Annibal ! l’abbé Garuci ! — Certe, Le tour est des meilleurs. Or donc, la porte ouverte, On vous introduira piano. — Mais n’allez pas Perdre la tête là. — Prenez-la dans vos bras, Et tout d’abord du poing renversez la chandelle. — L’alcôve est à main droite en entrant. — Pour la belle, Elle ne dira mot ; ne réponds rien. — L’abbé. Elle ne dira mot ; ne réponds rien. —J’y vais. Marquis, c’est à la vie, à la mort. — Si jamais Ma maîtresse te plaît, à tel jour, à telle heure Que ce soit, écris-moi trois mots, et que je meure Si tu ne l’as le soir ! Il sort. Rafael lui crie par la fenêtre. Si tu ne l’as le soir ! L’abbé, si vous voulez Qu’on vous prenne pour moi tout à fait, embrassez La servante en entrant. — Holà ! marauds, qu’on dise À quelqu’un de m’aller chercher la Cydalise ! Scène VI Chez la Camargo. Camargo, entrant. Déchausse-moi. — J’étouffe ! — A-t-on mis mon billet ? Lætitia. Oui, madame. Camargo. Oui, qu’a-t-on répondu ? Lætitia. Oui, qu’a-t-on répondu ?Qu’il viendrait. Camargo. Était-il seul ? Lætitia. Était-il seul ?Avec un abbé. — Camargo. Était-il seul ? Avec un abbé. —Qui se nomme ?… Lætitia. Je ne sais pas. — Un gros, joufflu, court, petit homme. Camargo. Lætitia ! Lætitia. Lætitia !Madame ? Camargo. Lætitia ! Madame ?Approchez un peu. — J’ai Depuis le mois dernier bien pâli, bien changé, N’est-ce pas ? Je fais peur. — Je ne suis pas coiffée ; Et vous me serrez tant, je suis tout étouffée. Lætitia. Madame a le plus beau teint du monde ce soir. Camargo. Vous croyez ? — Relevez ce rideau. — Viens t’asseoir Près de moi. — Penses-tu, toi, que, pour une femme, C’est un malheur d’aimer, — dans le fond de ton âme ? Lætitia. Un malheur, quand on est riche ! L’abbé, dans la rue. Un malheur, quand on est riche !Hum ! Camargo. Un malheur, quand on est riche ! Hum !N’entends-tu pas Qu’on a toussé ? — Pourtant ce n’était point son pas. Lætitia. Madame, c’est sa voix. — Je vais ouvrir la porte. Camargo. Versez-moi ce flacon sur l’épaule. La Camargo reste un moment seule, en silence. Lætitia rentre, accompagnée de l’abbé sous le manteau du Garuci, puis se retire aussitôt. Le coin du manteau accroche en passant la lampe et la se jetant à son cou. Versez-moi ce flacon sur l’ ! La Camargo est assise ; elle se lève et va à son alcôve. L’abbé la suit dans l’obscurité. Elle se retourne et lui tend la main ; il la Versez-moi ce flacon sur l’ !Main-forte ! Au secours ! ce n’est pas lui ! Tous deux restent immobiles un Au secours ! ce n’est pas lui !Madame, en pensant… — Camargo. Au guet ! — Mais quel est donc cet homme ? L’abbé, lui mettant son mouchoir sur la bouche. Au guet ! — Mais quel est donc cet homme ?Ah ! tête et sang ! Ma belle dame, un mot. — Je vous tiens, quoi qu’on fasse. Criez si vous voulez ; mais il faut qu’on en passe Par mes volontés. Camargo, étouffant. Par mes ! L’abbé. Par mes !Écoute ! si tu veux Que nous passions une heure à nous prendre aux cheveux, À ton gré, je le veux aussi ; mais je te jure Que tu n’y peux gagner beaucoup, — et sois bien sûre Que tu n’y perdras rien. — Madame, au nom du ciel, Vous allez vous blesser. — Si mon regret mortel De vous offenser, si — Camargo, arrache la boucle de sa ceinture et l’en frappe au visage. De vous offenser, si —Tu n’es qu’un misérable Assassin ! — Au secours ! L’abbé. Assassin ! — Au secours !Soyez donc raisonnable, Madame ! calmez-vous. — Voulez-vous que vos gens Fassent jaser le peuple ou venir les sergents ? Nous sommes seuls, la nuit, — et vous êtes trompée Si vous pensez qu’on sort à minuit sans épée. Lorsque vous m’aurez fait éventrer un valet Ou deux, m’en croira-t-on moins heureux, s’il vous plaît ? Et n’en prendra-t-on pas le soupçon légitime, Qu’étant si criminel, j’ai commis tout le crime ? Camargo. Et qui donc es-tu, toi qui me parles ainsi ? L’abbé. Ma foi, je n’en sais rien. — J’étais le Garuci Tout à l’heure, à présent… — Camargo, le menant à l’endroit de la fenêtre où donne la lune. Tout à l’heure, à présent… —Viens ici. — Sur ta vie Et le sang de tes os, réponds. — Que signifie Ce chiffre ? L’abbé. Ce chiffre ?Ah ! pardonnez, madame, je suis fou D’amour de vous. — Je suis venu sans savoir où. Ah ! ne me faites pas cette mortelle injure, Que de me croire un cœur fait à cette imposture. Je n’étais plus moi-même, et le ciel m’est témoin Que de vous mériter nul n’a pris plus de soin. Camargo. Je te crois volontiers, en effet, la cervelle Troublée. — Et cette plaque, enfin, d’où te vient-elle ? L’abbé. De lui. Camargo. De ? — L’as-tu donc égorgé ? L’abbé. De ? — L’as-tu donc égorgé ? Moi ? non point. Je l’ai laissé très-vif, une bouteille au poing. Camargo. Quel jeu jouons-nous donc ? L’abbé. Quel jeu jouons-nous donc ?Eh ! madame, lui-même Ne pouvait-il pas seul trouver ce stratagème ? Et ne voyez-vous point que lui seul m’a donné Ce dont je devais voir mon amour couronné ? Et quel autre que lui m’eût dit votre demeure ? M’eût prêté ses habits ? m’eût si bien marqué l’heure ? Camargo. Rafael ! Rafael ! le jour que de mon front Mes cheveux sur mes pieds un à un tomberont, Que ma joue et mes mains bleuiront comme celles D’un noyé, que mes yeux laisseront mes prunelles Tomber avec mes pleurs, alors tu penseras Que c’est assez souffert, et tu t’arrêteras ! L’abbé. Mais — Camargo. Mais —Et quel homme encor me met-il à sa place ? De quelle fange est l’eau qu’il me jette à la face ? Viens, toi. — Voyons lequel est écrit dans tes yeux, Du stupide ou du lâche, ou si c’est tous les deux. L’abbé. Madame — Camargo. Madame —Je t’ai vu quelque part. L’abbé. Madame —Je t’ai vu quelque le comte Foscoli. Camargo. cela. — Si ce n’était de honte, Ce serait de pitié qu’à te voir ainsi fait, Comme un bouffon manqué, le cœur me lèverait ! Voyons, qu’avais-tu bu ? dans cette violence, Pour combien est l’ivresse, et combien l’impudence ? Va, je te crois sans peine, et lui seul sûrement Est le joueur ici qui t’a fait l’instrument. Mais écoute. — Ceci vous sera profitable. — Va-t’en le retrouver, s’il est encore à table ; Dis-lui bien ton succès, et que lorsqu’il voudra Prêter à ses amis des filles d’Opéra… — L’abbé. D’Opéra ! — Hé parbleu ! vous seriez bien surprise Si vous saviez qu’il soupe avec la Cydalise ! Camargo. Quoi ! Cydalise ! L’abbé. Quoi ! Cydalise !Eh oui ! gageons que l’on entend D’ici les musiciens, s’il fait un peu de vent. Tous deux prêtent l’oreille à la fenêtre. On entend une symphonie lente dans l’éloignement. Camargo. Ciel et terre ! c’est vrai ! L’abbé. Ciel et terre ! c’est vrai !C’est ainsi qu’il oublie Auprès d’elle, qui n’est ni jeune ni jolie, La perle de nos jours ! Ah ! madame, songez Que vos attraits surtout par là sont outragés. Songez au temps, à l’heure, à l’insulte, à ma flamme ; Croyez que vos bontés — Camargo. Croyez que vos bontés —Cydalise ! L’abbé. Croyez que vos bontés —Cydalise ! Eh ! madame, Ne daignerez-vous pas baisser vos yeux sur moi ? Si le plus absolu dévouement… Camargo. Si le plus absolu dévouement…Lève-toi. As-tu le poignet ferme ? L’abbé. As-tu le poignet ferme ? Hai… Camargo. As-tu le poignet ferme ? Hai… Voyons ton épée. L’abbé. Madame, en vérité, vous vous êtes coupée ! Camargo. Eh quoi ! pâle avant l’heure, et déjà faiblissant ? L’abbé. Non pas ; mais, têtebleu ! voulez-vous donc du sang ? Camargo. Abbé, je veux du sang ! J’en suis plus altérée Qu’une corneille au vent d’un cadavre attirée. Il est là-bas, dis-tu ? — cours-y donc, — coupe-lui La gorge, et tire-le par les pieds jusqu’ici. Tords-lui le cœur, abbé, de peur qu’il n’en réchappe. Coupe-le en quatre, et mets les morceaux dans la nappe ; Tu me l’apporteras, et puisse m’écraser La foudre, si tu n’as par blessure un baiser ! Tu tressailles, Romain ? C’est une faute étrange, Si tu te crois ici conduit par ton bon ange ! Le sang te fait-il peur ? Pour t’en faire un manteau De cardinal, il faut la pointe d’un couteau. Me jugeais-tu le cœur si large, que j’y porte Deux amours à la fois, et que pas un n’en sorte ? C’est une faute encor ; mon cœur n’est pas si grand, Et le dernier venu ronge l’autre en entrant. L’abbé. Mais, madame, vraiment, c’est… Est-ce que ?… Sans doute C’est un assassinat. — Et la justice ? Camargo. C’est un assassinat. — Et la justice ?Écoute. Je t’en supplie à deux genoux. L’abbé. Je t’en supplie à deux je me bats Avec lui demain, moi. Cela ne se peut pas ; Attendez à demain, madame. — Camargo. Attendez à demain, madame. —Et s’il te tue ? — Demain ! Et si j’en meurs ? — Si je suis devenue Folle ? — Si le soleil, se prenant à pâlir, De ce sombre horizon ne pouvait pas sortir ? On a vu quelquefois de telles nuits au monde. Demain ! le vais-je attendre à compter par seconde Les heures sur mes doigts, ou sur les battements De mon cœur, comme un juif qui calcule le temps D’un prêt ? — Demain ensuite, irai-je pour te plaire Jouer à croix ou pile, et mettre ma colère Au bout d’un pistolet qui tremble avec ta main ? Non pas. — Non ! aujourd’hui est à nous, mais demain Est à Dieu ! — L’abbé. Est à Dieu ! —Songez donc… — Camargo. Est à Dieu ! —Songez donc… —Annibal, je t’adore ! Embrasse-moi ! Il se jette à son cou. L’abbé. Embrasse-moi !Démons !! — Camargo. Embrasse-moi ! Démons !! —Mon cher amour, j’implore Votre protection. — Voyez qu’il se fait tard. — Me refuserez-vous ? — Tiens, tiens, prends ce poignard. Qui te verra passer ? il fait si noir ! L’abbé. Qui te verra passer ? il fait si noir !Qu’il meure, Et vous êtes à moi ? Camargo. Et vous êtes à moi ?Cette nuit. L’abbé. Et vous êtes à moi ? Cette une heure. Ah ! je ne puis marcher. — Mes pieds tremblent. — Je sens Je — je vois — Camargo. Je — je vois —Annibal ! je suis prête, et j’attends. Scène VII À l’auberge. RAFAEL est assis avec ROSE et CYDALISE. Rafael chante. Trivelin ou Scaramouche, Remplis ton verre à moitié ; Si tu le bois tout entier, Je dirai que tu te mouches Du pied. Je ne sais pas au fond de quelle pyramide De bouteilles de vin, au cœur de quel broc vide S’est caché le démon qui doit me griser, mais Je désespère encor de le trouver jamais. Cydalise. À toi, mon prince ! Rafael. À toi, mon prince !À toi, buvons à mort, déesse Ma foi, vive l’amour ! Au diable ma maîtresse ! La vie est à descendre un rude grand chemin ; Gai donc, la voyageuse, au coup du pèlerin ! Cydalise. Chante, je vais danser. Rafael. Chante, je vais dit. — Ah ! la jolie Jambe ! — Il se couche aux pieds de Rose, et prélude. Jambe ! —Je suis Hamlet aux genoux d’Ophélie. Mais, reine, ma folie est plus douce, et mes yeux Sous vos longs sourcils noirs invoquent d’autres dieux. Il chante. Si, dans les antres de Gnide, Aux bras de Vénus porté, Le vieux Jupiter, que ride Sa vieille immortalité, Dans la céleste furie, Me laissait finir sa vie, Qui jamais ne finira Dieux immortels, que je meure ! J’aimerais mieux un quart d’heure Chez la blanche Lydia. Que j’aime ces beaux seins qui battent la campagne ! Au menuet, danseuse ! — Et vous, du vin d’Espagne !à Rose. Et laissez vos regards avec le vin couler. Dieu merci, ma raison commence à s’en aller ! Cydalise. Tu me laisses danser toute seule ? Rafael. Tu me laisses danser toute seule ?Ma reine, Cela n’est pas bien dit. Il se lève. Cela n’est pas bien table nous gêne. Il la renverse du pied. Palforio, entrant. Seigneur, je ne puis dire autre chose, sinon Que de vous déranger je demande pardon ; Mais vous faites un bruit bien fort, et qui fait mettre Autour de ma maison le monde à la fenêtre. Veuillez crier moins haut. Rafael. Veuillez crier moins ! parbleu ! je crierai, Maître porte-bedaine, autant que je voudrai. Holà ! hé ! hohé ! ho ! Palforio. Holà ! hé ! hohé ! ho !Seigneur, je vous supplie D’observer qu’il est tard. Rafael. D’observer qu’il est paix, vieille truie ! Je suis abbé, d’abord. — Si vous dites un mot, Je vous excommunie. — Arrière, toi, pied-bot ! Il danse en chantant. Monsieur l’abbé, où courez-vous ? Vous allez vous casser le cou. Palforio. Seigneur, si vous criez, j’irai chercher la garde ; J’en demande pardon à Votre Honneur. — Rafael. J’en demande pardon à Votre Honneur. —Prends garde Que mon pied n’aille voir tes chausses. Palforio. Que mon pied n’aille voir tes ! à moi ! Je suis mort ! Rafael. Je suis mort !Ventrebleu ! je suis ici chez toi ; J’y suis pour mon plaisir, et n’en sortirai mie. Palforio. Seigneur, excusez-moi ; c’est mon hôtellerie, Et vous en sortirez. — À la garde ! Rafael, lui jetant une bouteille à la tête. Et vous en sortirez. — À la garde !Tiens ! Palforio. Et vous en sortirez. — À la garde ! Tiens !Ah ! Il tombe. Cydalise. Vous l’avez tué ! Rafael. Vous l’avez tué !Non. Cydalise. Vous l’avez tué ! fait. Rafael. Vous l’avez tué ! Rose. Vous l’avez tué ! fait. Rafael. Vous l’avez tué ! !Il le secoue. Eh ! Palforio, vieux porc ! Il sait mieux que personne Où vont, après leur mort, les gredins — Je m’étonne Que Satan ou Pluton, dès la première fois, Dans cette nuque chauve aient enfoncé les doigts. Ma foi, bonsoir ; le drôle a soufflé sa chandelle. Adieu, ventre sans tête. — Il faut partir, ma belle. Les sergents nous feraient payer les pots. — Allons. C’est dur de nous quitter sitôt. — Allons, partons. Je le croyais plus ferme, et que les vieilles âmes Se rouillaient à l’étui comme les vieilles lames. Cydalise. Paix ! on vient. Voix. Paix ! on guet ! Rafael. Paix ! on guet !Hein ? Je crois que les bourreaux Sont gens, Dieu me pardonne, à quérir les prévôts. Ne les attendons pas, mon ange. — Cette issue Secrète nous conduit, par la petite rue, À mon hôtel. Voix. À mon là. Cydalise. À mon Dieu ! si l’on entrait ! Rafael. Allons, le mantelet, le loup et le bonnet ; Par ici, par ici ; bonsoir, mes Cydalises. Cydalise. Bonsoir, mon prince. Un sergent, entrant. Bonsoir, mon ! en voilà deux de prises. Cydalise. Mon prince, sauvez-vous ! Le sergent. Mon prince, sauvez-vous !Qu’on le retienne ! Rafael. Mon prince, sauvez-vous Qu’on le retienne !!Il pleut Un peu, mais c’est égal. — Ma foi, sauve qui peut ! Il saute par la fenêtre. Un soldat. Sergent, nous n’avons rien. — Votre homme est passé maître Dans le saut périlleux. — Il a pris la fenêtre. Le sergent. Oh ! oh ! tenez-le bien ! — Que vois-je ? L’hôtelier Est mort. Courez tous vite, et sus le meurtrier ! Scène VIII Une rue au bord de la mer. RAFAEL descend le long d’un treillis ; ANNIBAL passe dans le fond. Rafael. Peste soit des barreaux ! Hé ! rendez-moi ma veste, Mon camarade ! Où donc vous sauvez-vous si preste ? Eh bien, et vos amours — que font-ils ? L’abbé. Eh bien, et vos amours — que font-ils ?Le voilà ! Rafael. On me poursuit, mon cher. — Je vous dirai cela ! Mais rendez-moi l’habit. L’abbé. Mais rendez-moi l’ crie. — On vous appelle ! Têtebleu ! qu’est-ce donc ? Rafael. Têtebleu ! qu’est-ce donc ?Bon ! une bagatelle. Je crois que j’ai tué quelqu’un là-bas. L’abbé. Je crois que j’ai tué quelqu’un ? Rafael. Je vous dirai cela ; mais l’habit seulement. L’abbé. L’habit ? non de par Dieu ! je ne veux pas du vôtre. Les sergents me prendraient pour vous. Rafael. Les sergents me prendraient pour bon apôtre ! Plusieurs gens traversent le théâtre. Attendez. — Donnez-moi ce manteau. — Bon. — Je vais Dire à ces gredins-là deux petits mots. L’abbé. Dire à ces gredins-là deux petits Je n’oserai tuer cet homme. Il s’assoit sur une pierre. Le sergent. Je n’oserai tuer cet ! je cherche Le seigneur Rafael. Rafael. Le seigneur moins qu’il ne se perche Sur quelque cheminée en manière d’oiseau, Qu’il n’entre dans la terre, ou qu’il ne saute à l’eau, Vous l’aurez à coup sûr. Le connaissez-vous ? Le sergent. Vous l’aurez à coup sûr. Le connaissez-vous ?Certe. J’ai son signalement. — C’est une plume verte Avec des bas orange. Rafael. Avec des bas vérité ! — Parbleu ! Vous n’aurez point de peine, et vous jouez beau jeu. Combien vous donne-t-on ? Le sergent. Combien vous donne-t-on ?Hai… Rafael. Combien vous donne-t-on ? Hai…Trouvez-vous qu’en somme, Votre prévôt vous ait assez payé votre homme ? Le bon sire est-il doux ou dur sur les écus ? Le sergent. Mais il n’en mourrait pas pour donner un peu plus. Mais je n’y pense pas. — Le ventre à la besogne, Et non le dos. — Mieux vaut la hart que la vergogne. Et puis, l’homme pendu, nous avons le pourpoint. Rafael. Sans compter les revers, s’il met l’épée au poing. Le sergent. J’ai de bons pistolets. Rafael. J’ai de bons — Et puis ? Le sergent. J’ai de bons — Et puis ?Ma canne De sergent. Rafael. De — Et puis ? Le sergent. De — Et puis ?Ce poignard de Toscane. Rafael. Très-excellent. — Et puis ? Le sergent. Très-excellent. — Et puis ?J’ai cette épée. Rafael. Très-excellent. — Et puis ? J’ai cette puis ? Le sergent. Et puis ! je n’ai plus rien. Rafael, le rossant. Et puis ! je n’ai plus voilà pour tes cris, Et pour tes pistolets. Le sergent. Et pour tes ! aïe ! Rafael. Et pour tes ! aïe !Et pour ta canne, Et pour ton fin poignard en acier de Toscane. Le sergent. Aïe ! aïe ! je suis mort ! Rafael. Aïe ! aïe ! je suis mort !Le seigneur Garuci Est sans doute au logis — On y va par ici. Il le chasse. C’est du don Juan, ceci. Revenant. C’est du don Juan, dis-tu du bonhomme ? Sauvons-nous maintenant. — Moi, je retourne à Rome. L’abbé va à lui, et lui met son poignard dans la gorge. Êtes-vous fou l’abbé ? — L’abbé ! Il tombe. Êtes-vous fou l’abbé ? — L’abbé !Je n’y suis pas. Ah ! malédiction ! Mais tu me le paieras !Il veut se relever. Mon coup de grâce, abbé ! Je suffoque ! Ah ! misère ! Mon coup, mon dernier coup, mon cher abbé. La terre Se roule autour de moi ; — miserere ! — Le ciel Tourne. Ah ! chien d’abbé, va ! par le Père Éternel !… Qu’attends-tu donc là, toi, fantôme, qui demeures Avec ces yeux ouverts ? L’abbé. Avec ces yeux ouverts ?Moi ? j’attends que tu meures. Rafael. Damnation ! Tu vas me laisser là crever Comme un païen, gredin, et ne pas m’achever ! Je ne te ferai rien ; viens m’achever. — Un verre D’eau, pour l’amour de Dieu ! — Tu diras à ma mère Que je donne mes biens à mon bouffon Pippo. Il meurt. L’abbé. Va, ta mort est ma vie, insensé ! Ton tombeau Est le lit nuptial où va ma fiancée S’étendre sous le dais de cette nuit glacée ! Maintenant le hibou tourne autour des falots ; L’esturgeon monstrueux soulève de son dos Le manteau bleu des mers, et regarde en silence Passer l’astre des nuits sur leur miroir immense ; La sorcière, accroupie et murmurant tout bas Des paroles de sang, lave pour les sabbats La jeune fille nue ; Hécate aux trois visages Froisse sa robe blanche aux joncs des marécages. Écoutez. — L’heure sonne ! et par elle est compté Chaque pas que le temps fait vers l’éternité. Va dormir dans la mer, cendre ! et que ta mémoire S’enfonce avec ta vie au cœur de cette eau noire ! Il jette le cadavre dans la mer. Vous, nuages, crevez ! essuyez ce chemin Que le pied, sans glisser, puisse y passer demain. Scène IX Chez la Camargo. La Camargo est à son clavecin, en silence ; on entend frapper à petits coups. Camargo. Entrez. L’abbé entre. Il lui présente son poignard. La Camargo le considère quelque temps, puis se lève. souffert beaucoup ? L’abbé. souffert beaucoup ?Bon ! c’est l’affaire D’un moment. Camargo. D’un dit ? L’abbé. D’un dit ?Il a dit que la terre Tournait. Camargo. ! rien de plus ? L’abbé. ! rien de plus ?Ah ! qu’il donnait son bien À son bouffon Pippo. Camargo. À son bouffon ! rien de plus ? L’abbé. À son bouffon ! rien de plus ?Non, rien. Camargo. Il porte au petit doigt un diamant. De grâce, Allez me le chercher. L’abbé. Allez me le ne le puis. Camargo. Allez me le ne le place Où vous l’avez laissé n’est pas si loin. L’abbé. Où vous l’avez laissé n’est pas si mais Je ne le puis. Camargo. Je ne le tout ce que je promets, Je le tiens. L’abbé. Je le ce soir. Camargo. Je le ce ? L’abbé. Je le ce ?Mais… — Camargo. Je le ce ? Mais… —Misérable ! Tu ne l’as pas tué. L’abbé. Tu ne l’as pas ! que le ciel m’accable Si je ne l’ai pas fait, madame, en vérité ! Camargo. En ce cas, pourquoi non ? L’abbé. En ce cas, pourquoi non ?Ma foi, je l’ai jeté Dans la mer. Camargo. Dans la ! ce soir, dans la mer ? L’abbé. Dans la ! ce soir, dans la mer ?Oui, madame. Camargo. Alors, c’est un malheur pour vous ; — car, sur mon âme, Je voulais cet anneau. L’abbé. Je voulais cet vous me l’aviez dit, Au moins… Camargo. Au moins…Et sur quoi donc t’en croirai-je, maudit ? Sur quel honneur vas-tu me jurer ? Sur laquelle De tes deux mains de sang ? Où la marque en est-elle ? La chose n’est pas sûre, et tu te peux vanter. — Il fallait lui couper la main, et l’apporter. L’abbé. Madame, il faisait nuit… la mer était prochaine… Je l’ai jeté dedans. Camargo. Je l’ai jeté n’en suis pas certaine. L’abbé. Mais, madame, ce fer est chaud, et saigne encor. Camargo. Ni le sang ni le feu ne sont rares. L’abbé. Ni le sang ni le feu ne sont corps N’est pas si loin, madame ; il se peut qu’on se charge… Camargo. La nuit est trop épaisse, et l’Océan trop large. L’abbé. Mais je suis pâle, moi, tenez. Camargo. Mais je suis pâle, moi, cher abbé, L’étais-je pas ce soir, quand j’ai joué Thisbé Dans l’opéra ? L’abbé. Dans l’opéra ?Madame, au nom du ciel ! Camargo. Dans l’opéra ? Madame, au nom du ciel !Peut-être Qu’en y regardant bien vous l’aurez. — Ma fenêtre Donne sur la mer. Elle sort. L’abbé. Donne sur la — elle est partie, ô Dieu ! J’ai tué mon ami, j’ai mérité le feu, J’ai taché mon pourpoint, et l’on me congédie. C’est la moralité de cette comédie. La traduction de This Christmas de The Whispers est disponible en bas de page juste après les paroles originales Hang all the mistletoe I'm gonna get to know you better this Christmas And as we trim the tree How much fun it's gonna be together this Christmas The fireside is blazing bright We're caroling through the night And this Christmas will be a very special Christmas for me Presents and cards are here My world is filled with cheer and you this Christmas And as I look around, your eyes outshine the town They do this Christmas The fireside is blazing bright We're caroling through the night And this Christmas will be a very special Christmas for me This Christmas will be so special for me. Merry Christmas Oh. The fireside is blazing bright We're caroling through the night And this Christmas will be a very special Christmas for me This Christmas will be so special for me. Shake a hand, shake a hand, shake a hand Spread love all over the land Make a friend whenever you can It's gonna be a very special Christmas Merry Christmas to you I'm gonna get to know you better this Christmas Traduction This Christmas - The Whispers Accroche tout le gui. Je vais apprendre à mieux te connaître ce Noël. Et, pendant que nous décorons le sapin, Quelle joie, je me dis, ce sera d'être ensemble ce Noël. Dans la cheminée flambe un feu ardent. Toute la nuit nous chanterons des chants. Et ce Noël sera pour moi exceptionnel. Cadeaux et cartes sont ici, Ce Noël, mon cœur est rempli de joie et de toi. Et, alors que je regarde autour de moi, tes yeux brillent plus que la ville, Oui, ce Noël c'est le cas. Dans la cheminée flambe un feu ardent. Toute la nuit nous chanterons des chants. Et ce Noël sera pour moi exceptionnel. Ce Noël sera tellement exceptionnel pour moi. Joyeux Noël ! Oh, dans la cheminée flambe un feu ardent. Toute la nuit nous chanterons des chants. Et ce Noël sera pour moi exceptionnel. Ce Noël sera tellement exceptionnel pour moi. Serre une main, serre une main, serre une main. Répands l'amour partout sur Terre. Dès que tu le peux, fais-toi un copain. Ça va être un Noël exceptionnel. Joyeux Noël à toi ! Je vais apprendre à mieux te connaître ce Noël. Paroles2Chansons dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique SEAM

fait du feu dans la cheminée paroles